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Full text of "La liberté (1931-03-11)"

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Ci 


\ 


à 


‘. 


, 


… Mn romine Domini!" Cette 


ticaaliste 


” longue maladie, re à 
carrière de soixante dix 
‘trêéme-Nord 


Edmunion. -— a G. Mgr Emile] 
Grouard, OM... ancien vicaire apos- 
de Grouard, évêque titulaire | 
d'Tbora, est mort dimanche, à Grouard, | 
. mprês üne longue maladie, à’ TVâge de | 
#9} ans. 1} avait travaillé dans tes | 
“missions de l'Athahaska et du Mac-| 
‘henzie pendant près de 70-ans et était | 
vit£ire apostolique depuis 40 ans 
Né à Srûlon (Sarthe) en 1840, Emi- | 
le-Jean-Baptiste-Marie Grouard avait | 
fait res études aù séminaire du Mans. 
En 1860 1 vint au Canada, amené par | 
Mgr Grandin, qui était son cousin. 1]! 
Lhrinina ses études au Grand Sémi- 
raire de Québec, fut ordonné prêtre 
par Mgr Taché, à Boucherville, le 3} 
mai:1867 et se rendit immédiatement | 
drain l'Ouest. , En 1890, après vingt-| 
hui! n13 de labeurs dans les missions | 
dv. Nord, le Père Grouard fut nommé 
événue. ‘titulaire d'Iboru et vicaire 
apostolique  d'Athabaska-Mackenzie. 
11 fut sacé à Saint-Boniface le 1er 
toût 1891 par Mgr Taché, L'immen- 
re territoire compris dans le vicariat 
fut divisé en 1902 et le vicariat 
tolique S'Athabaska reçut en 1 
nom de Grouard, Le vénérable évè- 
que-missionnaire démissionna en dé- 
cembre 1929 6t ‘fut remplacé par Mgr 
Guy, OMI EN 


Ce fut tine scène émouvante que tal 


rencontre de Mgr Grounrd et de celui 
qui venait le relever au poste d'hon- 
neur, Depuis longtemps, H attendait 
son successeur, Il en parlait très sou- 
vent à son entourage et demandait au 
bon Dieu de prolonger ses jours jus- 
qu'à son àrrivée. Quel spectacle émou- 
vunt de voir ce-saint et. vénéré vieil- 
mrd serrer Cans ses bras.le jeune 
évêque qui venait le remplacer æt de 
l'entendre dire: ‘“Benedictus venit 
, qui 
re passa en préfénce des prêtres des 

missions du Nord et d'un grand nom- 
‘bro.de Pères ét de Frères, restera 
longtemps présente dans la mémoire 
dn ceux qui eurent le bonheur dy us- 
£is‘er. Tous pleuralent de joie. 


Chovater de in Légion d'honneur 

En 1924, le gouvernement français 
Gécerna la croix de la Légion d'hon- 
reur à Mgr Grouard et chargenait 
l'écrivain Louis-Frédéric Rouquette 
€'eller la lui rémettre officiellement: 
La nomination était ainsi motivée: 

“Venu. au Canada en 1860, il y a 
toujours résidé depuis; à fait con- 
naître et aimer le nom de la France . 


olique succombe, té une 
de 91 ans — Une das l'Éx 


ans d’apostolat dans l’Ex- 


en Alberta et jusqu'aux. extrémités 
| du Nord; une foule de noms géogra- 
phiques ‘sont français grâce à lui: 
prêtre zC'é, missionnaire infatigable, 
navigateur, géographe, explorateur, 
Pâtisseur de villes, architecte, peintre, 
ompositeur, écrivain, agriculteur, il 
st à 85 ans (cette citation date de 


| 1x ans) le pionnier le plus intrépide 


du Grand Nord. ‘I} à recueilli des or- 
vhelins et orphelines dans des institu- 
tions françaises, fondées par lui, à 
sauvé la vie à Mgr Clut (un de ses 
| confrères) dans une circonstance mé- 


| morab'e, & protégé; au péril de sa vie, 


des femmes indietines exposées aux 


8. G. Mgr GROUARD, O.M.I. 


ILE FRANCAIS EN 


AURAS x) 44 k st Ne 
URLS Manette Ne “2e: Le 


nds 
‘ 


Cartier de l'Université de Toron- 
to, a souligné l'influence stabilt- 
sante et modératrice des Cans- 
diens français sur les affaires du 
pays, 7" 

“Ni peut y avoir plus türd, a-t-1 
dit, une tendance à désirer uné 
sasociation plus étroite avec les 
Etats-Unis. Si ce jour arrive, ce 
sont les Canadiens français qui 

nt, pour ainsi dire, la 
dernière tranchée. Ils lutteront 
de.tout leur pouvoir pour sauve- 
garder l'identité du Canada. Voilà 
ce que e veux dire quand je 
déclare qu'ils auront sur nous 
une influence stabilisante, Ils ont 
joué et continueront à jouer un 
rôle important dans le dévelop- 
pement de c2'pays.” 


SASKATCHEW 


Le projet de f6i Anderson | 


. äbolissant l’usage du fran- 
- çais la première année pas- 
8e en deuxième lecture 


Régina, Sask. -— Par 31 voix contre 


brutalités de leurs maris, à «s0igné | 20, la Mgisiature : ‘de la Saskatchewan 


des. malades et consolé les agoni- |, fuit subir la seconde, lecture, mer- 
sants, à publié des livres, sur la reli-|c,e4i au projet de loi proposé par 


gion, en huit langues indigènes” 

La citation aurait pu dire encore: ‘le 
premier il a semé et récolté du blé 
sur les rives de l'Athabaska,-où il a 
construit äussi le premiér moulin à 
blé et bâti li première étole. 

Mgr Grouard a publié en 1924 un 
ouvrage d'un grand-intérét: ‘“Souve- 
nirs de mes soixante ang d'apostolat 
dans l'Athabaska-Mackenzié”. C'est 
l'histairé dé $es propres travaux de 
missionnaire écrite d'uhe plume alerte 
et spirituelle. Ces souvenirs furent 
rédigés à la demandé de notre jour- 
“ar et publiés en pärtie dans les. co- 
lonnes ce la Liberté avant d'être réu- 
nis èn volume. 

Comme linguiste, nul ne pouvait se 


l'hon. J.-T.-M. Anderson, premier mi- 
nistre et ministre: de l'éducation, 
amendant. la loi scolaire. Le projet |. 
de loi a pour but d'abolir l'usage de 
ln langue: française comme : moyen 
d'instruction dans la première année 
des écoles publiques de la- province, 
Le projet de loi a ‘soulevé une. vive 
Jiscussion,-1ün, bon nombre de députés 
l'ont combattu et ont- exprimé, dans 
des Aiscours, leur désapprobation. 

La clause de la loi actuelle que le 
projet de loi va. faire disparaître, #'il 
est adopté défnitivèment, est la, sui- 
vante: 

“Dans le cas d'élèves de langue 
française, le français peut être .em- 
ployé comme moyen d'instruction, 


mesurer avec Mgr Grouard dans la | mais cet usage du français ne sera 


connaissance des divers idiomes des | pas continué plus loin que la première | 


tribus sauvages. Lors de ses noces classe, et, dans le cas d'aucun enfant, 


d'or sacèrdotales, en juin 1922, 
adressa la parole aux Indiens venus 
de tous les points de l'Extrême-Nord 
én huit dialectes différents. 


Nouvéllé-Delhf, Inde. — Le chef na- 
et le vice-roi lord 
Jr vin ont rigné we trève qui arrête 
Je ch"apayie do désobéissance” civile 


D mnt a, Se gne te 
er rue 
re. #00 WW 


Pr 4 s. 


â un caractère provisoire. Elle. assure 
la participation les nationalistes à la 
seconde conférence en table ronde, 
mais. Gandhi à fait observer que si 
li Grande-Bretagne n'accorde pas à 
l'Inde l'autonomie en matière de 
finance et d'armée, .l4, natidnalister 
recommencerofit Jeur agitation pour 
séparer leur. pays de YEmpire 
On-sait que le p 14 Ministre 
MacDonald offre à l'Indé le statut de 


w dominion avec garanties, et qu'il en- 


tend ‘réserver À la Grande-Bretagne 
la W ebtroimin des finances et de l'ar- 
mée indiennes. 

La préparation du statut du a à 
nion fe l'Inse est confiée à la secon 
cor ce én table ronde. C'est pour 
er Ja. participation ñationaliste 


il'ne sera continué au delà de la pre- 


mière année de la présence de cet en- 
fant à l'école”. miA 


(LÀ CONVENTION 
REGIONALE DE 
. SAINT-NORBERT 


Programme vs deux 
nées des samedi et diman À ro 


che 21 et 22 mars |: RP 
‘| Ottawa. — On a accordé cours 
de l'année 1920 875 dopandat as dt- 


Voici F -programme de la Conven- 
tion régionale de Sajnt-Norbert, qui 
ñüra lieu lé samedi 21 et lé dimanche 
22, sous les auspices de Eee 
d'Education: "| 


A 9 D. 30 — - Entrée, duo de 


Leçon x grammaire des grades T et 
8. Sr ass M 


J'veau m 


(le mercredi 22 avril, à ‘la cathédrale. 


L'Alberta abandonne le p*6- 


jet de centralisation 
sçol aire 


Nous lisons dans la “Sürvivance”: 

A l'unanimité, la Chambre de l'Ai- 
berta a approuvé.en seconde lecture, 
cette semaine: le nouveau texte de la 
loi scolaire présenté par Khon. M. Per- 
ren Paker, ministre de l'éducation. 

«1 faut dire que cs nouveau texte 
est tout simplement l'ançien texte de | 


notre. lot stoldire, sauf quelques peti- | 


tes modifications de détail, mäis sanë 
aucune trace du fametix projet de cen- 
cralisation proposé'il # & deux ans et 
voté en secohde ‘lectüre l'année dér- 


CANADIAN Ml 1 
Er pes avenue , 


ra re 
“Pébliéé parts: * 


À res * 


nous avons décidé de faire ‘un 
tirage à part de la gravure et de 
la notice biographique qui l'ac- 

Les abonnfs Ce la “Liberté” 
qui, pour une raison ou pour une 
autre, n'auraient pas reçu notre 
calendrier, sont priés de nous le 
faire savoir et ‘ls recevront un 
exemplaire de cette gravure. . 


nière, qui aurait révplütianné tout n0- | —— 


tre régime ‘scolaire dt pratiquement 
supprimé 
commissaires locaux dans l'engage- 
ment de l'institueur “ la direction de 
| l'écoie. 

Le 
ministre de l” éducatiof ont fait preuve 


de sagesse en reveriant au texte pri-|. 
_[mitif qui, sans être parfait, rnaintient 


au moins le prinvipe de l'autonomie 
locale et de l'autorité des’parents par 
l'intermédiaire des commissaires lo- 
caux choisis par eux. 

C'est une mesure qui, dans les-cir- 
constances, mérite l'approbation et les 
félicitations de tous, confirmées d'ail- 
leurs par l'unanimité de la Chambre 
sans distinction de partis. 

RTE de à 4° ENTER 


William-D. He minis- 
tre canadien à Washington 


OttaW. — Le major William-D, 
Herridge,'C.R,, d'Ottawa, est le nou- 
stre canaädieñ à Washington. 
M. ett, en annonçant cette nomi- 
nation, a dit qu’elle t été officiel- 
lement approuvée paë le roi George. 

Le nouveau minist ‘succède à l’hon. 
Vincent y 
a: uh an. Hi accompagna le premier 
ministre en Angleterre, lors de la con» 


férence impériale, comme aviseur per- |: : 


sonnel. M. Herridge appartient au 
barreau de l'Ontario depuis 1912: Il 
se signala au front par plusieurs actes 
de bravoure. Le nouyeau minidtre ést 
veuf. 


Le sacre de 8. G. Mgr 
Desmarais 


Saint-Hyacinthe! — Mgr Desmarais, 
évêque-élu de Ruspe et futur auxiliai- 
re de Saint-Hyacinthe, sers consâcré 


S. E. Mgr Cassulo, délégué apostoli- 
que, sera le consécrateur. Nosggl- 
gneurs Langlois, évêque de Valley- 
field, / et Deschamps, auxiliaire de 
Montréal, seront les coconsécrateurs. 
Mgr Papineau, évêque de Joliette, pro- 
noncera le sermon. 
00 —— 


875 divorces ds ue 
. en 1930 


ce nombre, le parlement .en a accordé |: 
247; Y compris les dissolutions de ma- \ 


l'autorité des parents et |dintinution de 48 pour cent; 


mg est maintehant rstourné com- 


[raire a été signé le 21 février 1031 


13,282, 
aùtres 
aationalités, 22,381, diminution de cl 
pour cent. 


dé .20 pour cent; européens, 


— 7 


gouvernement provincial et le| Les titres de Lord Besbo- 


- rough, gouverneur géné- 
ral. du Canada 


Ottawa. = Pans un câblogramme 
au gouvernement fédéral, l'hon, H. 
Ferguson’ haut commissaire canadien 
à Londres, annonce les titres officiels |. 
du nouveau gouverneur général du, 
Canada. Il faudra décrire le gouver- 
neur général, en conforntité avec la! 
tradition,- comme suit: Notre très 
loyal et bien-aimé cousin Vere Bra-; 
bazon, comte de Bessborough, cheva-| 
lier grand-croix de notre ordre distin-| 
gué Ce Saint-Michel et Saint-Georges, 
ex-Capitaine de notre armée tewrito- 
Tiale, gouverneur général et commhan- 
dant en chef de notre Dominion du 
Canada. - Pour les documents. portant 
le Sceau privé on le nommera: Son 
Excellertce le capitaine le très hono- 
rable comte dé Bessborough, cheva- 
lier grand-croix de l'ordre très tus- 
tingué de Saint-Michel et Saint-Geor- 

3, gouverneuf général et-comman- 
dabt'en éher du Déminfon üu"Catada. 


Mgr Marois vicaire général 
honoraire de Régina 


Régina. —:8. G. Mgr McGuigan, 
‘archevêque de Régina, vient de nom- 
mer Mgr Z.-H. Marois, nouveau curé 
de Sainte-Foy, et ancien vicaire gé+. 


néral, du diocèse fe S. G. Mgr Ma- 


thieu, "vicaire général honorñire de 
Régina. Mgr McGuigan 4 voulu, par 
cet acte :de bienveillance, reconnaître 
les services rendus aù di de Ré- 
gina par Mgr Maïwis, durant son ter. 
me d'office comime : vicaire général de 
Mgr Mathieu, de “‘regrettée mémoire, 
et comme vicaire a 0 durant 
la vacance du si +. Par cette nomi- 
pation, Mgr | veut aussi per- 
pétuer les, liens qui ont existé dans le 
passé entre Régim bec, où Mgr 


e à son diocèse 4 
ment relatif à la nomination de Mgr 
Marois comme général hono- 


par S. G. PO SERRE Te 


‘fun ministre. 


|. Voioi ls cétai] du vote: 


à 


au Manitoba . 


Le bill du mariage civil à été adop- 
té en troisième lecture, mais non sans 
avoir: été combattu énergiquement 
fusqu'à la fin par le chef conserva- 
teur, M. Taylor, et son éollègue M. 
Joseph Bernier. On se souvient que 
la mesure, proposée par M. A.-J.:M. 
Poole, progressiste (Beautiful Plains). 
avait été l'objet d'une vive opposition 
‘dès le début. ,L:s conservateurs in- 
\oquaient les principes religieux pour 
reje:er une cérémonie purement ci- 
vile. Un cernier débat très vif a mar- 
(Xé l'adoption finale et le vote a mon- 
iré que les groupes é'aient divisés sur 
la question. 

M, Josèph Bernier a sou'evé l'objec- 
tion que le bill était, par certains cô- 
tés, un “bill d'argent” et que, comme 
te], il ne pouvait être présenté que par 
Le président du comité 
plénier a soumis la chose au prési- 
dent Ce la Chambre, léquél l'a soumise 
aux députés qui ont ‘rejeté lu préten- 
tion de M. Bernier. 

M. Taylor a vainement tenté de fa!- 
re disparaître la clause où il est ques- 
|tion ée la cérémonie du mariage civil 
M. Jvens, travailliste, et M. Bréakey. 
chef libéral, n'ont pas réussi -davan- 
tage à amender la clause ayant trait 
au payémént des honoraires. - Enfin, 
M. Taylor a tenté un effort suprême 
en proposant le renvoi à six mois. 11 
a été soutenu par M. Bernier qui s'ést 
‘opposé au mariage civil au num. des 
catholiques de la province. 

26 voix contre 14, 

La motion Taylor a été défaite par 
26 voix contre 14. Elle a eu l'appui 
des sept conservateurs présents, de 
six progressistes, y compris,deux 
nistrés, l'hon. W.-R. Clubb et l'hon, 
Albert Préfontaine, ét d'un. Jnéépen- 
dant, le Dr J.-H. Edmison, Les oppo: |. 
sañts comprenaient dix-huit, progres, 
Sistes, trois lihéraux, les trois tayail. 
Ustes ct deux indépendants, ; .. 


—— ——— —— —  ———————— 


2 ont 206 RATS ER men dre mu HE 2 


mé 


Pour — Joseph Bernier, AR. Boi- 
vin, hon. W.-R. Clubb, Dr J.-H. Ed- 
mison, J.-P. Lusignan, J.-B. Laugbhlin, 
J. Muirhead, D. McCarthy, H. MeGa- 
vin, F.-Y. Newton, hon. Albert Pré- 
fontaine, E.-J. Rutledge, Col. Fr" 
et A.-R. Welch. ue, 

Contre — N.-V, Bachynsky, H.-G. 


Beresford, J.-W., Breakey, D:-L. | pi 


Campbell, R.-F. Curran, W. -Sanford 
Evans, 8.-J. Farmer, 8.-S. Garson, ].- 


B. Griffiths, hon. R-A. Hoey, N.-A.|va urs, 


HryhoreZuk, W. lvens, Dr M. Mac- 
Kay, Hugh MacKengie, bon W.-J 
Major, hon. E.-W. Montgoms 
Mooney, W. Morton, LA. 


re contre die Bi est très vive jusqu'à la fin —- 
n vote de 25 contre 14 en dehors des lignes de 
— On va faire uno enquête sur mr situation agrionte 


MeCleary, W.-C. McKinnell, A.-J.:M. 
Poole, J.-W. Pratt, John Queen, Mme 
E. Rogers et T. Wolstenholme. . 

‘Immédiatement après le rejet de 
cette motion, le bill a ét$ adopté dé- 
finitivemént. 

: Assurance contre le chômage 

La Chambre a adopté une; résolu- 
tion de M. John Queen, chef du parti 
travailliste, en faveur de l'établisse- 
ment d'un système fédéral d'assurance 
contre le chômage et de la convoca- 
tion ‘d'une conférence fédérale-provin- 
ciale pour étudier les moyens d'arri- 
ver à cette fin. | e 

h n'ya pas eu de vote "sur la qués- 
tion, mais quelques députés ont ce- 
pendant fait des objections. 

La manifestation des suns-travail 

La manifestation récente des sans- 
travail a eu son écho à la Chambre. 
M. Queen s'en ést pris à la cominis: 
sion.de police qui ‘a refusé la permis: 
sion de parade, aux étudiants qui ont, 
insulté les manifestants et au mäire 
Webb qüi lés à traités de communis- 
tes, 

M. Baéhyiélly. prog. 
pris la défense des autorités et expri- 
mé le regret que les chômeurs niént 
à leur tête ces agitateurs qui les 
poussent à demänder des choses Im: 
possibles. 

Dépenses trop élevées? 

Aucours de la discussion du budget 
du ministère de l'agriculture, dés dé- 
putés conservateurs ont exprimé des 
doutes sur l'utilité de certains servi- 
ces et suggéré des économies. L'hon, 


Albert Préfontainé a :que tous 
les services de son sont 
nécessaires pour le wen-être de la po- 


pulation agricole at que pas in 
1e pub être "MINES 
‘Une énqu 
Le Chambre a 
agricolé de’ là 
À uge| enquête sur la condit 
nique des férmiers, 
ce qui concerne l'insécurité de ln pri‘: 
priété ces terres et le règlement des - 
dettes, Tous les groupes politiques ze 
sont trouvés d'accord sur l'opportuni- 
té de cette enquête. On a süggéré 
qu'elle recueille l'opinion de fermiers 


aus : 


(Fisher), à 


LUE à 


FER es 4 | 
PA De SE 


16 


RS 
RSA 


— ” 


) La exibe dt chômage. en 

Eire a at'eint un noureza Ses | 

:_ 11,400 608 pernontes totalémer 
partiétiement sans travail k 

| Ls ere continue de: s'aggraver 
France. ‘Le ministère du travail rap- 
Porte Que #1:194 hommes et & 072 fern- 
mes, un total de 40,768 personne, re- 
coivent dék peristons de chémage. La 
MABMAPAULE le Parts fait vivre 13,978 
hommes e! ECTS femrnes, 

Le nombre exact dés chômeurs n'est 
Pas connu, enr les chiffres donnés plus 
Rant fe s'appliquent qu'à ceux qui re- 
voiveni des pensions. nationales. Les 
socialistes francais dependent un vote 
immédiat de 1000009000 de francs 
Pour secourir les chômeurs Le ryth- 
ms du chômage français s'accroit ré: 


du chômage français soit de 50,000 à 
in fin de mars. 


‘te problème du chômage est cite! 
/1 plis Érâve en Allemagne, atteignant | ET 1 LES DOULEURS. mu à 


tre proportion de 23% de la main 


d'oeuvre dans cértains centres | 


{riels. Des experts croient qu'il y a | 
4:700,000 chémetts en Allemagne. 
A © —— 


L’‘‘Ossérvatore Romano’ et 
le gouvernement italien 


one Vaticane, L'“Osservatore | 
Yomano* “hocuse de nouveau le gou- 
:-Ytrnement italien d'infraction aux con; 
Ventlions du Latran, en ne supprimant 
ï par immoralité dela scène et des 
Journaux et en ne veillant pas à l'ob- 
servänce du dimanche. 
..de journal relève les remarques de 
#ignce Leandro Arpinati, sous-secré- 
re de. l'Intérieur, qui, dans un dis- 
en-chambre des députés, à mis 
Airectemient en doute: les paroles di 
Saint-Père à ses prêtres, voulant que 
le gouvérnement n'ait pas su main- 
tetür l'atmosphère d'un centre reli- 
Éléux À Rôme, tel que' convenu dans 
lé’ ffaité du Latran. n 
: L'“Ossérvatore Romano” accuse Ar- 
"piriat} de vouloir couvrir le Pape de 
ridicule èn faisant usage de paroles 
comme celles-ci, par exemple: “minis- 
{ré dé la moralité" et ‘“‘moraliste pro- 
fessionnel”. 
al odieié 


“Grosse niajorité pour je * 
PVR Cabinet Laval 


hate œséonihmdlifues 


«Partis. Le Chémbre des députés | 4} 


une très forte majorité 

À le, budget du ministère ‘des affaires 

Tel: Ce. fut: la plus grande 

me gn à par Laval depuis 
quel map a 

-  Le:vote fut de 541 à 14, après une 

journée d'attaques coñtinuelles contre 


lapolitique de Briand, particulière- 


ment en ce qui concerne les relàtions 
dela France avec l'Allemagne. 


#. 


+ ra us MAUX DE TÊTE, LE 


is des hommes qui se rencontrent et 


pe x 
faire jte 


RS qe cà cerise | 
, es deux pays ne pourfont Cons- 


Les discours des députés on 
és sur disques. 


” Berlin. — Plusieurs membres du 
ont demandé que. tous - les 
s soient enregistrés sur ‘äisques. 
cette -nresure s'y 
ns en signalant qu'il ne Serait 
plus possible de corriger les discours 
prononeés. Les. partisans déclarent. 
nar contre, que.Cètte méthode hahi- 


LYMBAGO, LE RHUME, LE MAL DE GORGE, LE tuerait'les parlementaires à plus tr 


e r& de f. 
RHUMATISME, LA NEVRITE, LES SOUFFRANCES 18 terrains nue ans 


… É.. 


Le roi d'Angleterre refuse de 
vevoir le prince Rup- 
soht de Bavière 


Londres: -- 
h Londres, que l'ex-prince héritier 
Fupprècht de Bavière, qui, on le sait, 
est le président jacobite au trône 
d'Angleterre et dont le nom figure, 
sous le numéro 3, en tête de la liste 
des criminels de guerre dressée par 
les alliés, est venu secrètement à Lon- ! 
üres; récemment, pour Îpnter de se 
réconicilier avec le roi Georg V. Mal- 
gré ses'efforts et nne attente de plu- 
sieurs jours, le prince n'a pas réussi à 
voir 4e souverain britannique, celui-ci 
hyant catégoriquement refusé de lui 
accorder une audience. Ruppreëht est 
donc reparti, fort déçu, pour lAlle- 
magne: 

Son désappointement est d'autant 
plus grand, disent ceux qui l'ont vu 
pendant son bref séjour, que l’année 
dernière, à l'occasion du mariage du 
prince héritier d'Italie avec la prin- 
cesse José de Belgique, Rupprecht fut 
reçu, ‘pour la première fois depuis 
1915, par la’ reine des Belges, qui est 
la. soeur de sa première femme. Le 
prince allemand'qui, pendant la guer- 
ré, commandait un groupe d'armées 
sur le front ‘becidental, füt, plus que 
Le tonnage de la France et tout 'hutre, détesté des -Angilais, "En 

de > l'Italie raison de $a parenté ävec 1a maison 

royale ée Windsor. Cette parenté eët, 

fo. + Où “apmete de. Mig LT SEE SHRR TE AE 
source_que l'entente navale que;vien- 


que démontre 4e Rupprecht de Ba- 
ent te conclure Françs, J'ahe Pébvnunt nude néant dirmse du er 
ét la -Grande-Brétagne--accorde. à, la 


France un tonnagé global .de .670,000 
tonnes, à l'Itaje. un de 441,000. Dé: 
duction faite du tonnage vieilli. des 
deux pays, la France a sur l'Italie une 


supériorité de 150,000 tonnes. On,fait interndtionale à à Vincennes 
observer, à Rome, que l'accord--étant, 


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Von: ANRT 
La Russie possède l'armés Ma ont Le les idées sont PR au régi- 


mé russe. La beauté de l'hospitalité 
, Plus formidable du monde française est qu'elle permet la pré- 


sence de personnes d'idées différentes 
venant en conflit, mais lé gouverne- 
ment ne prend auçun contact avec ces 
divers éléments. M. Cachin sait'que 
la France a toujours travaillé pour la 
paix, et ses accusations sont à la fois 
injustés et ridicules." 


| 
æ, | 

» Paris. M. Aristide Brjand, minis- 
tre des Affaires Etrangères, a dit à la 
Chambre des députés que la Russie 
Soviètioue possédait la plus formida- 
ble armée au monde. 

En réponse aux accusations de Mar- | 
cel Cachin, député communiste, à sa- 
voit.que la France était ennemie de 
la Russie Boviétique et qu'elle abri-° 
tait une ‘“arrnée blanche”, il déclare 
ue les deux avancés étaient ‘“injus- 
tes et ridicules”. 


“Le gouvernement français, dit-il, 
n’a pas. connaissance de telles orga- 
nisations et il est stupide. de parler 
d'une armée blanche existant à Paris, 
alors que la Russie elle-même a l'ar- 
mée la plus formidable qui existe dans 
l'univers. , 

“Il est probable qu'il y a dans Pa- 


du roi.@harles Ier. 
nu ad rs NE 


Les-velonies françaises à ls 


Dans quelques mois, — on peut 
presque maintenant dire quelqués se- 
maines, —, l'Eposition £oloniale In- 
ternatiônale de Paris ouvrira ses por- 
tes et il n'est pas dénué d'intérêt, au- 

‘hui que les travaux très avan- 


[ment compte de ce qu'elle ‘sera, d'en 
{étudier et le passé déjà js et l'ave- 
nir très proche. 
; C'est en 1927 que fut: di le Com- 


se trois & 
Er rs be To ù 


On vient d'apprendre, | 


rie: Stuart; faisant ‘partie de la ligne 


future exposition, coloniale 


Ce que la plupart appellent in-' 
digestion est habituellement "a 
excès d'acide dans l'éstomac. Les 
fliments éturisséht. Lé remèdé 
urgént est uh aicalt qui neutra- 
lise l'acide. Mais h'émployez pas 
LS 
de moyens violents. 
de ce que vous co 
‘_ teur. +: s 
Le meilleur adjuvant de le Lait 
de Magnésie de Phillips. Pendant 
50 Ans, débuis so invention, il 
est demeuté le rémnêde classique 
ñnuüprés des: médecins. Vous he 
trouverez rien d'aüssi rapide dans 
son effet, à aussi inoffensif, d'a üssi 
«efficace. . 
Une cuillerée à thé dans de 


Servez-vous 
ss le doc- 


ren 0. au Canada 


de l'industae, de J'agricuiture et œs| 
arts modernes DR dé dépuis [à 
conquête. 


La’ Tunisie sera ra dnsétt tout 


@'ibord par un Palais où séront grou- 
LES des dioramas montrant successi- 
vemeht ühe hüilerie, la cuviliétte des 
dattes, 
ete... 
fichesse industrielle, minière, agricole 
du Protectorat On trouvera égale- 
ment, dans Îä “ection tunisierine, une 
reconstitution fidèle des souks: souks 
dés parfums, des tapis; des étoffes, du 
cuir, dés chéclias, etc. 
ét le plus pittc: resquë de Tupisie trans- 
porté à Vincennes. 


tes, 
umé de la 


l'extraction des 
etifin, uné sorte de 


enfin ün coin, 


Le Maroc sera ‘représenté par une 


construction qui constitué une sorte 


de synthèse architécturale dg, pays: 
Fez, Rabat, Marrakech, s'ÿ retrouve- 
ront dans les détails de la construc- 
tidh, dans la décoration et l'exposi- 
tion des salles, "dans les jardins, les 
fresques, etc. On y verra, tour À 
toit, le Maroë' indigène, l'effort ‘de la 
Fianéé et'le dévélopperhènt : écondmi- 
que'âtéompli, et enfin le résultat au! 
trdvail dés Véloris: agricniteurs! Con 
merçants, industriéts. La'très grande 
richesse pittoresque au Marc ne sera 
pas oubliée non plus: ; 

Le Palais de l'Afrique Oécidentale | 
française est une vâsté constraction | 
d'in Youge brûlant qui -coristitue bien | 
le Palafs du Soteilivotidandts \'Alexs| 
térièr, : commé ‘à ‘l'intérieur, : ab! 
somptueuses sculptures ‘en: décorent 
les mirs et, dans les diverses salles 
dé ia section, sé dérouJera toute l'hig- 
toire économique et sociale dé l'Afri- 
que Occidentale française, et on y 
vérra, d'autre part, des résultats de 
l'ardenté croisade sanitaire menée par 


VEN LR 


la Fraïñice en Afrique Occidentale 
française, et ce n'est pas ssns émo- 
[tion que le public verra, Au long des 


graphiques, le recul des ma'adies co- 
lohiales | devant. l'armée acientifique 


des médeçins « et des hygiénistes fran: 


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volume ‘én acide: Les résultats | 
immédiats et sans effets 
préjudicieux par la suite. 

Une fois que vous connaîtres 
cette: méthode parfaite, vous né 
truiterez plus d'aucune autre ma- 
nière les maux de tête, gaz, nau- 
étourdissements, inc 
tions, b'liosités, etc. dus à un ex- : 
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cnfin plusieurs 'é 

ont lés expositions locales qui cons- 
ütueront, autant par leur architectnre 
que par leur décoration et les objets 
exposés, une affirmation du caractère | 
darticulier de chaque pays. 

Enfin les Missions, tant catholiques 
he proteétantes, auront à l'Expos!- 
tiou Coloniale ‘leurs pavillons, où il 
era possible de ge rendre eompte da 
la tâche qu'elles vont accomplie au 
cours de leur, aposiolat. 

L'Expôsition’ :Coloniale internatio- 

ale de Paris sera, aux yeux: de ses 
incomparable ‘ féerie 
exotiqué et une illustration de l'oeu- 
vre de la France, ainsi qu'un voyage 
motrvelllieux à travers les cinq parties 
du motñide colonial. 

—— 0 2 Dh-0-—— 


Le plus petit auto qui existe 


Un auto de deux cylin: | 11 h.à.12 h. 80 a.m. — 2 h. à 6 W/p.m 
dres, d'une force de 15 chevaux-va-|'TéL.28 178 
plus petit qu'on ait construit, 
élit? lune ‘des sensations lex po | 
tori: d'autos: à Berlin. 
turiers | allemands se 
axché américain. 

ue est un. plus petite 
qub l'étté Pac re et H'houtous ne | Bti 
débats! guère quatté pieds. ‘Ses fa- 
bricants. prétendant qu'elle peubrirou- |; 
9 milles au gallo 
‘Jeu jérémeht "té modète 


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Les Minnaufar- |; 
propasent d'en, 


et vantent p ar- 
édÿriolef, qui 


La canne blanche à pour M SES en 
#05 —404, 
4 u-densux di 
— Afin de faciliter la circu- on 8 
latiôn des. aveugles dans Paris, une 
‘eune fillé française, Mlle Guilly d'Her- 
fouchante pensée de 
les offrit ütie caññe blanche qui les |: 
signalerait à 14 bienveiliante ! sôli-|.. 
citude de la fopulation-aussi Hal à qu'é 
Mr eus -dés_gardi 
Cette charitable initiative fut |: 


“bagué aux armés de 


* | Parts: vb erehtu-ro des ‘eanngs {ù a 
leu tieu au cercle de l'Union 


res 
= 


ai *'ruéphone 0 20 


bémoïit, à eu la 


ï veut bre “Mare Fersie” 


"4 On sait qu'au coyrs de l'année a dix certificats de 
mallres- fermiers ont élé décernés à dix agriculteurs en vue 
des irois provinçes de T'Ouest. Excellente manière d'honorer 

plus noble dés professions et d'offrir en exemple à leurs con- | 
\ au les plus Méritants et les plys accomplis Parmi ceux qui |: 


e—— 


2 


{réussi sur la terré, A ce propos, d.:s'est demandé dans 
drtéins milieux 'canadiens-français: pourquoi n'y aurait-il par 


… 


de maitres-fcrmiers chez nous? $ s 


; A notre lour, nous posons la que ati Paco : n'aurions- 
fous pas notre juste part dans ces honneues? Un grand nombfe 


des nôtres se livrent à la culture dans l'Ouest et ils né,sont pés 


res ceux qui ont fait un succés de leur éxplôitation. 1} suffit 
de parcourir nos centres françäis podr. admirer ça et là des 
installations qui font houneur à leurs propriétaires. Ces dip'6- 
es el cés médailles ne sont pas à dédaigiier; ce sera de la fierté 
satiqnale bien placée que de faire un fort pour cn décrocher 
quelques-uns 


Comment : 


s'y prendre pour ce'a? Ce: n'est pas ‘rés com- 
tliqué, Les cdi: turcs’ sont ouvertés aéluellement pour lex 
certificats à décerner en 1031. S'i y à dans : tre paroisse où 
votre district un fermier digue d'être sis sur lângs, arran- 

"#ez-vous pour le faire nommer par votre société d'agriculture, | 
votre chambre de commerte ou toute autre organisation locale 

 fEcurnnué. d'importe qui peut ainsi soutmeltre, le nom d’un 
voisin qu'il estime digne de l'honneur et le faire qualificr comme 

candidat. 

t Le secrétaire de, l'organisation écrit simplement au Nor': 
West Farmer, à Winnipeg, déclagant que sa sgciété désigne X 
come candidat à lamédaile de maitre-£ermmier;; Celui-ci reçoit 
dors un questionnaire à remplir. Plus tard, ÿb aura la visite 

. Sun, représentant du journal qui recueiHlera d’autres informa- 
ions ct fera personnellement sa connaissance. Enfin, plus 
lard encore, lé comité chargé des décisions finales visitera plu- 
sicugs des candidats ayant obtenu le plus grand nombre d 
Len 

‘Premièrement, un mafitre-fermier doit avoir. fait un s 
dé son ‘entreprise de culture. Deuxièmement, il doit ayoir 
fQuemi à sa famil une demeure confortable, ainsique linstrucs 
tion et la formation professionuelle. Troisiémement, il doil 

"avoir fait quelque chose pour lé service public de son district. 
Dans le’ cas où le caudédat n'a pas d'enfant où n'a.que des 
c@fagts cn bas âge, oy considérera sur la méme base son attitude 
ébvérs l'éducatiot et énvéts Le Wavail dés jéuves gens et des 
jeunes filles. Un: maitre-fermier c'est donc, on le voit, un 
hpmme complet sur toute la ligne, avec un actif bien défini de 
progrès et de réalisation comme fermier-et comme citoyen, * 

Les nomiwations pour l’année sont acçeplées jusqu'au ler 
mai. Si un.candidat ne réussit pas à obtenir son diplôme, il 
pEut rester sur les rangs les années suivantes. À noter que 161 
candidats de 1930 se trouvent dans ce cas, 

: Foùr mériter le titre de maître-fermier, il faut compter au 
moins 900 points sur un total possible de 1,000. La carte que 
npus donnons ci-dessous, avec les points affectés à chaque bran- 
che, donûera une excellente idée des tions Yeulues. 

14 Qui. veut être maitre- fermier ?. .. Voùs ne pouvez proposer 

voir om vous-même ; mais si_vous êtes uh, candidat sérieux, 
quelque bon voisin s'empréssera de le faire. important est 
que nous lgurions au tableau d'honneur. 

+ Donalien FREMONT. 


ie" Rs | , pi. } : 1. 2 : & 
CARTE DE POINTS DU MAITRE-FERMIER 
A EXPLOITATION ET ORGANISATION DE LA FERME-—260 Points 


1 Disposition dés champs, emplacement de la maison de ferfne, et 
disposition des bâtiments pour un travail économique 
Récoltés 21/reñdement, pureté et convenance des vatiélés 
Mesures préventives: contre insectes, maladies de plantes, etc. 
Maintion-de tæ fertilité du soi et di “contrôle des mauvaises hérbes 
| Système de récoltes pour adaptation 
tu) ‘Aux sols ét aux marchés: : 
RL quoi mar d'u en 
Animaux {y compris volailles) : 
+. (4) Qualte, quantité et criant a A tr 
1148) Menkriture et soins 2"). " " 


LEE 


ùs& gs a 


Bâtiments appropriés, pq générale et Enter 
Absenee-de mauvaises herbes, déchets, &te. "7 


8... ‘chose à sa NT en Sen 
Ps ma , chémins et sentiers sur la torse 


= d'ornementation, ete. . 


one + ne Mans ete eee op à Gamme ten je 
RS HAE. ENS al 


ES ET A 


Me 
7 


"|nir. de 
Mar d'ibora est le premier 


‘Au moment où di ar ait la 


de figüre de Sa Grandeur lon Eve Are 
Grouard, lévéque-misfon-. her La d' santiaseisat 
du. Grand Nord nos ne ln, uns fs “Etudes”, de 
ns mieux luf M | artiché intitulé: “La éurvivance 
> qu'en rep t lun caise au Canada”. Noës en 
belles pa D ia, une premfère tranche que nos 
sacrées Louls-F ne maniqueront pac d'apprécier. * 
"| Evope “ES à" PU F, ir 
ée Blanche. 
l'écrivain franénis (ut Le One DRE Qu Cent 0 


par son gouvernçmenl, en 
Dour remettre au vé wi- 
raire apostolique la croix dé la 
Légion d'honneur, 


« Au nom du Président: de'tu 
Répnblique. en vert des: pou- 
votrs qui me sont<onférés.. Jui 
prononcé les paroles sacramen- 
telles, Le coeur. à la fais’ eux 
et humilié d'avoir &-épingler, 
moi, jonrnaliste errant, sur cet- 
le poitrine magnifiqte, la Crotr 
des hommes auprés de la Croix 
de Diru. 
Qui est Mogr Grouard?- : 
Ecoutez la simple ‘étlatiorr: 
“Vengu au Canada,_en 1860, il y 
«a lonjours réside äcputs: a fait | 
connaitre el aimer le nëm de la 
France en Alberta et jusqu'aux 
crtrémilés du Nord; une fomle 
de nos dé ographiques sont 
francais grâce à lui "prêtre zélé, 
missionnaire ànfatiga 
qi og exploratenr, 
bâtisseur villes, arehi 
peintre, compositeur, écrivañn, 
agriculteur, [il est, à qualre- 
ngl-cing, àns, le pionriier le 
plus intrépide du Grand Nord. 
“IE a recueilli les orphelins 
elles or helines dans les inali- 
tutions françaises, fondées par 
lui, d sauvé la vie de Mor Clut. 
°h une céfconstance. mémora 
ble; & protégé, au péril de ‘sc 
vie, des femmes indiennes ex 
posées aux brutalités de leurs 
maris, a soigné les malades rt 
consolé les agonisän{æ à publié 
des livres sur la Religion en huit 
langües. indigènes." 
Y a-t-il une chose plus belle? 
Re: quelle leçon par l'exem- 
ple 
Mgr Grouard, évêque d'Ibo- 
ra, est la pure incarnation du 
nénie de la France; il est pétri 
de ce limon de la terre gauloise 
aui à vu naître les. Berhard el 
les Vincent de Paul et les héros 
qui sont partis pour donrer à 
leur patrie le prestige des gran- 
dés nations, les d'Iberville, les 
Marauetle, les Francis Garnier, 
les de Foucauld. 
‘IL n’est, pas de ceux qu, 
senL pour ëon qüérir & 1 
de l'énéé, dafié lé pillage et Pas 
le sang, tn em provisoire, 


thaïs est de ces pionhiers qrû}1 


donnent. tout leur coeur &'la 
cause qu'ils ‘serveñt, nobles, 
désintéressés, blissers d'abe- 


missionnaire qui sema et técol- 
« du grain dans l'Athabaska; le 
une en 


e le blé 


lin, ce sont 


| de sa su rficie, il est une terre toute 


qui, coditionne toutés choses, €'est 
limmengité Ce pays est un conti- 
nent. Tel est l'ordré de grandeur où 
se posefñit chez lui toutes les questions. 
Plus grand que les Etats-Unis, il cou- 
vre de ses 3,684,723 milles carrés pres- 
que toute l'Europe. Il.est seize ‘fois 
plus que la France, Ses pro- 
vinces sont plus que des Etats: le 
“Québec” à lui séul égalant France, 
Belgique, Aliemagne et Espagne ré0- 
nies.' Dahs sa longueur est-ouest, il 
mesure près de 6,000 kilomètres, soit, 
vu peu s'en farit, la distance de Paris 
à Buenos-Aires. 

La prercière coustquence de cetté 
étendue, c'est que l’ohservateur doit 
toujours porter son. regard vers dé 
plus lointains horizons et ne jarhais 
se laisser absorber par les objets de 


premier plan, fussent-ils considérables, 


Le danger qui guette l'Européen, et 
‘plus encore le_Français, qui aborde 


au Canada, c'est, ayant accosté à Qué. 


bét, de s'y complaite; ou d'oublier, 
ayant poussé jusqu'à Montréal, qu'à 
péine at-il pénétré dang le territgire. 
Une étape égale vers l'ouest n'attein- 
ra qu'Ottawa, la capitale de la Con: 


jération; uné étape double aboutira 
\ ronto, sans l'éloigner encore dé 
Vew- 


ork! 


De Toronto à Winnipeg, 


Quant 
üest à Victéria, 
rois jours et trois 
Canadian Pacific”. 


fort, il aura éécouvert ue l'ouest 


Mia, Et les fatigues de vette ex- 
loration — et ses charmes — en 
teront garder le souvenir. 

Dès lors. sont: d. s les propor: 
lions générales deice pays et mises à 
our les données essentielles du pro- 
vlème. Le Canada ne se réduit pas 
aux nôtions qué nôus én ont données 


le: voyageurs et.les missionnaires Ai 
dix-septième siècle, 
eux- mêmes n'existdient que pour Tes 
Marquette, ‘les Cavalier; Ge La Salle 
et les Indiens. : Au Éiique de troubler 


quelques images trop simples, à qu 
il 


rs que les lacs 


pour éviter les maladresses, ut 
 [reppeie que le Canada s'étend à 
Vancouver, et que sut les deux tets 


‘ressemble en rien au 


Saint-Laurent. NE "de Faire 
nes et 


sagréable que celd soit, noux n'avons 
nous en proue qu'à mémtin »:Q P 


RE 


4 EVA TE TL. 


{comptaient pour 43 p. 100, se 


diens 1 


ment le ne “tisiges du 
Ia de de our Ce qui était alors 
de sang tout français est 

T ‘peuple de sang anglais (cé 
X pris ici au sens politique qui en- 


\h globe Anglais, Ecossais et irlandais). 


_ Aù dernier recensement (1921), les 
"Angidis” étaient 4,868,903, soit au- 


‘{joërd'hui plus de 5 millions. , Les 


“Français” n'étaient que 2,452,751. 


donc, la moitié, D'autre part, les im- 


migrations diverses étaient représen- 
téés par près de 2 millions d'habi- 
tants étrangers aux deux races. Ain- 
si le Canada était-il, en 1921, pour 55 
». 100 anglais, pour 28 p. 100 français, 
avec un reliquat de 17 p. 100 d'étran- 
zers. 

Majorité dns l'ensemble dû Domi- 
nion, et majorité écrasante dans les 
nrüvinces autres que le Quéhec, l'élé- 
ment anglais, en gériéral, assez mé- 
risant, quoique correct, se permet au- 
jourd'hui encore ées mesures de pur 
sectarisme contre le français. Cer- 
tainies provinces de l'Ouest vont jus- 
qu'à interdire l'enseignement en fran- 
çais aux Français, et le ministre An- 


derson viént d'annoncer avec fracas 


sa volonté d'interdire le français com: 
me langue officielle, mesures d'autant 


blus 'odieuses que les Français du Qué- 


beë n'ont jamais montré qu'un libé- 
ralisme très hardi à l'endroit de l'en- 


sefgnement anglais. 


Il suit de’cette prédominance an- 


&laise que le Cañada, tout catholique 


èn 1760, est devenu un pays de majo- 
rité protestante:.-5,189,000 en 1921, 
Coñitré 3,383,000 . catholiques et un 
nofhbre croissant de dissidents, En 
sorte que les catholiques, qui, À 1871, 


yaient, 
en’ 1921, réduits à 39 -p. 100. 

Là encore le. libéralisme extrême 
ües "catholiques du Québec est, mal 
payé de réciprocité, puisque certainés 
provinces, la Saskatchewan, pèr ex- 
emple, ont été. jüsqu'à supprimer le 

jus qe les écoles catholiques et 
à interdiré ces mêmes écoles 14 
prière et l'en re du catéchis- 
me durant, l'horaire: ciel. Le même 

d aux rel- 
Dé- 
plus grave, les provinces prates- 


‘dans Jes écoles ‘catholiques: 
Pasgrand/chose à nous 


envier! 
Si j'ajoute pe capitaux sont en 


masse) res et éricains, on com- 


Der hu et de 


Por qu ‘éprouvent 


imposent des manuels non Ch 


"SRE TT "UE “IA MISSION DE COSTFUTIE | 


EE Un dragons qu'on cache dans à sache 
n'est pas un. drapeau, c'est un mouchoir, 


; Emile me: GIRARDIN. 


ce que nous avons le droit. pysret attendre comme 
. Cânadiens français à ’ 


Ru donnons ci-dessous de larges 
extraits de le causerie faite à ln ré- 
cente convention régionale de Lorette, 
par M Sauvéür Marcoux, sur la mis- 
sion. de l'institutrice. 


La mission de l'institutrice est de 
donner aux enfants qui lui sônt confiés 
l'éducation complète, en ce sens que 
l'institutrice doit pourvoir au déve- 
loppement de, chacune des facultés de 
l'enfant, facultés physiques, intellec- 
tuelles et morales, Elle développera 
ses facultés physiques en veillañt à 
sa santé; ses facultés intellectuelles 
en ornant sôn intelligence des oon- 
naissances les plus utiles, en l'hahi- 
tuant à se rendre attentif, à observer 
les choses ur s'en rendre compte 
par ses prôbres recherches, à com- 
prendre. et à juger: par lui-même, À 
retenir ce qu'il a'appris et en susci- 
tant chez lui le désir de s'instruire 
daväntage: elle formera ses” facultés 
morales en l'habituant à vouloir selon 
l'ordre et le devoir, vouloir énergique- 


ment et d'une manière persévérante, | 


à cultiver les: bons sentiments et les 
bonnes mariètes, À corriger ses dé- 
fauts et à acquérir les habitudes du 
bien. Ainsi au sortir de l'école, l'en- 
fant aura le secret de l'action ,person- 
nelle pour parfaire son proopre déve- 
loppement. 
Déléguée des parents 
L'institutrice est le délégué des pa- 


rents, Les parehts ont reçu de Dieu |: 


la mission de faire de leur enfant un 
homme parfait dans sa triple vie phy- 
sique, intellectuelle et morale. Quand 
ils confient leur enfant à l'institutrice, 
ils lui délèguent en même temps les 
droîts et lés obligations que leur con- 
fère cette mission divine. Voilà pour- 
quoi on dit que l'école n'est que le 
prolongement de la farüille. 
Déléguée de l'Eglise . | 
Elle est le délégué ‘de l'Eglise. 


L'Église ‘a reçu de ‘Jésus-Christ: {a 


mission divirie de rendre âux erifañts 
par ‘le , la vie surnaturelle 
rachéètée au Prix du sang d'un Dieu, 
et dé développer cette vie par l'ins- 
truction religieuse. et la culture des 
fruits de vertu. En éonfiant À l'inati- 
tutrice le-soïn des énifants, elle lui dé- 
lègue la mission divine de faïte gran- 
dir Jésus-Christ dans ces jeunes Ames. 
. Délégnée de l'Etat  : 
L'Etat à aussi réçu de Dieu la mis- 


[sion d'aider leë parérits à remplir les 


| devoirs que l'Auteut dé la natuté leur 


DGA impôse en leur donnant des enfants. 


[C'est ce qu'il fait en favorisant le | 
mäintien des écoles qui suppléent à! 
LHTIAN Ses des” HAN pour for- 


er 49 M due utiles à la patrie: } 
ï tHice reéoit. de V'Etat la mis-| 
r es parents dans leur eu | 
ation.‘ ” 

Li e du rôle de l'institutri- 


Qualités morales - \ 

L'institutrice doit être pleuse, d'une 
piété vraie, qui consiste non exglusi-' 
vemént dans les pratiques extérieures, 
mais dané l'amour de Dieu et la dis 
position à accomplir sa volonté en 
tout. Pr+ 
* Une conduite irréprochablé. ‘ Bille 
doit en effet le bon exemple à ses élè- 
ves dont l'instinct d'imitation les {ne 
cline à reproduire. dans leur vie ce 
qu'ils retrouvent dans l'autorité qu'ils 
voient entourée -de respect et. de cof- 
fiance; elle le doit aux parents et'à 
l'Eglise qui lui confient l'âme des en- 
fants; elle le deit à elle-même pour 
conserver sa bonne réputation. Par. 
conséœient, l'institutrice doit éviter le 
déshabillé, les: fréquentations impru-' 
dentes, les réceptions de jeunes gens 
à son école, les allures libres. C'est, 
par là du reste qu'elle s'attire le plus 
de sympathie et que son rôle devient 
«plus efficace. Elle doit être forme, 
c'est-à-dire montrer une ténacité per- 
sévérante à faire respecter. l'ordre. 

Etre douce et bonne; la douteur 
attire les coeurs et vuvre les âmes à 
la confiance, 

La maîtresse doit. aimer tous : 
élèves également, sans préfé 
sans démonstrations sensibles et it 
lissantes, se dévouêr au, point de ñe, 
dépenser pour le bien de ses Le 4 
ide se donner à chaque instant, 

Rôle de l'Association d'Eduontion. | 

” Messieurs, j'ai essayé de vous ture 


1] 


le portrait, peñt-être plus: ou moins 


réussi, de l'institutrice idéale, ou plu- 
tôt le portrait de nos instituteicen ct 
nadiennes-françaises :du 
Nous possédons de tels trésors... LE 
n'en a pas toujours été ainsi. 


ces étaient: aussi dévouées, pleuses 
qu'aujourd' hui, mais il leur | 

\e concentration, la direction: et 

couragement: Le frariçais — et peut- 


jeter le blame sur qui que cérsoit. 
dans le temps on agissait pbur!!té 
mieux; mais il' manquait 
Ise, et ce quelque chose c'était l'AS: 
ciation d'Education, ALES (3 
8i, présentèment, nous avohs"dés 
iñstitutrices ‘“‘éducatrices'’, dans: tüué - 
te la force du mot, c'est parce que * 


em 4 


10 
L 


+ 


Winnipeg. Man. 11mars 1991: 


UNE NOUVELLE EDITION 


ÿ 


L'Ar d'ètre Lharele” Lo _UHVDURS LH mpany. 
par en prb p FEENAN AR ® MAY 1670. ui U : 
VE: ANNETTE SAINT-AMANT » ones 
Préface de Y'avbé LIONEL GROULX. - 


Voici un livre qui a chance de survivre et de devenir 
le bréviaire des femmes. 


Mer Camille Roy (L'Enselghament Secondaire). . 
L'un des livres les-mjeux réumib qu'ait ouvrés une 
canadienne. 
Jeén-Charies Harvey (Le ‘“Soleil"} 


#2 
\ & 


L'“Art d'être heureuse”, 'é'est éssentiellement une disci- 
pline d'énergie. - : 
Abbé Lionel Groulx. 


Ce Ut livre révèle une âme' envigiitinétie. pui 
touche à toutes les situations, à toutes les plaies. T1 a 
remède à touts % 
; +- Michelle Le Normand (Le “Devoir”. 
val des ouvriers 
, fout en maintenant L'Art d'être heureuse” est une des meilleures produc- 
dtte situation misérable tions littéraires canadiennes dues à une plume féminine. 
et À on propre tyrannie de C.-J. Magnan (L'Enseignement Primaire). 
Etat soviétique qui ne tient + 
pes -ci (@u prix de revient parce Voici un très beau livre, un de ceux dont on peut dire 
\d'une main d'oeuvre qu'il . avec une absglue franchise que sa publication -est im 
mnaie et d'un pays| R a. M le 0 (Revue Dominicaine) 
| très riche, a comman- sabrdsis 2 


m drus gl tr Ce livre de Mms Annette Saint-Amant & encore ce 

des plus grandes mérite d'être fort bien écrit, dans une langue qui sonne 

Îles di monde, bien, sans faux appréts, sans recherche apparente, qui 

‘du programme suivant: classe l'auteur parmi les trois ou quatre femmes cana- 
p | diennes qui ont le'mieux manié la plume. 


Maurice Gtüénard (Paris-Canada); 
La 


En vente aux bureaux de la Liberté et chezles librai: 
« res, $1.00 l'exemplaire franco, 


r] 


| Styles corrects | À | Le sous-sol d'économie vous offre 
gouvernements? Tel est le dilemne.| La suppression: de cètte aide toc | Prix raisonnables . les styles les plus.nouveaux,, ne 


Voici le moyen, de résoudre ce di-|nique à l'U.R.S.8. et l'abstention . | as Habillements qui valent beau- qualité supérieure à un prix ag 
e ap SR ru HE coup plus et qui le e paraissent. . N censibile. pour tous. 
_L'Etat soviétique ss jamais dissi- LE - é 
mulé sa volonté de détruire l'écono- ‘efton: + HS = C 
| mie des' Etats dits capitällstes pour’ de Due. nt AS js 159 PPT - 
“ue re Se en ee os Rirrrt trauer à “Le sardcaus tag de Délbtinne et complet ps av) 
sus per he sé À | 5 De Occasion np a bien comprise :; vi érqt 
offensive économique, a!" i « ”. PT 15 " rt LL LUN Pin 2 bi 1} £ ALBILEMT um 
ie moment LE aluté, F reeR er di à: dos fe 4 ie Les pard pardessus qui sos dtrott-oun Lorie: bi es nées — coupe ; élégante, en tricotine. DE © || 
F | ; PR be ne A Le we és rs % à RE et due élevé * vi bé metine ow noire. bai dei te 4 
À ve couion détensé économique | Décès de ME J.-B. Dore À UE CH O KP ut Lt chergue > “toast 
Ja Rumie, est en po à Em a et, ajouterons-nous, deñ| 7. VAUX PSS. ot Sn desport. en.tweed,.style pen... rer ‘#8 Er se sera a aio|a"à 
D daameets qu tons A ie ren-noumi meme = 108 memieus de 8 LE ne onande CE DTA ou eneolupe "Les Patdessüd et-lé8 cctiplets sont tous >" ff" 
> sont, dänf une situation -péril- | offensive, l'U.R,8.8. doit ‘possédér au LT -'gérire, fo 
suMe.: Les bolsheviks off"vompris le | préalable sur son propre territoire des L: Pardessus en broadeloth uni, modèles très doublés.en soie ef les pointures ph rente 44. 
carsetäre imexorable de_cêtte opposi- usines, des machines, des techniciens. : 4 s à démo de VHC 
4 et, c'ent là leur force;lcar leurs! Or, aujourd'hui encore, l'URSS. ss ! s, Li RTE ASE j ; 
n'ont pas saisi la gravité ne peut les obtenir que de l'extérieur. min [ L 


FA 


(2 de induatrie Veau L'URSS. a pu les payer parce 
crise américaine. Qui| qu'elle a pu, par le dumpng 
prtre en 2888 0€ dé venu au CÉ 
} 4 


à RTE 
ME 


Grande > Ouvertu re 


| Le Magauin de modes le mieux fouet à ne 
moderne à votre sortie, : D à 


d > = U 
RE PERS a. FE 


; ps DLL tes iQ $ 
X ; td’; to . ; don à (pare EE Fa é RAS * + & / Fc a Vaches— ii ‘ Hs fi: “+ “ er 
V. gné AE ENS PU ae à 2 PT té Migyennes * 4278-4328), 
siluud D Sons ‘Ordiriaires MT. '$s.28—-$280 
- Pour conserve : _. -$1. 00-$200 
. d dé k dE + € 
L a Mi dit le cordaphisdaist. c'est que le progrès ac- PT 7° __#3.00—$3.25. 
camp agne TT innesota compli a un caractère permanent. Le fermier > F 1225-4200 
| LES RESULTATS: *- qui a mis la main sur l'instrament qui le pro-|Parmt plusieurs 7 à À, À } |. Bouvilions à engraisser— D 
‘Apdsons connaitre, aitjéurd hu, les réshl-. tège contre les fluctuations subites dès prix du r #. Et ag LÉ | be ps Mt) M 
tat$ obtenus par la campâÿgñe de crédit aidéé grain ne l'abandonne pas facilement % . + PEN RE --#3.00—$3.00! 
" ine e : eine 
du vouloir des cultigateurs. * La base des revenus de ferme est passée AIS - du Pour toute ru » domestiqu Vaches et génissts à engralsser. 
Nous traduisons toujôurs les articlés pu- . dû grain aux animaux soignés comme ils doi- ! —- - De ru no 
blids par la “Tribuné de. Winnipeg sur la‘ vent l'être. Pendant que le blé aigmentait de ces coloriées attrayantes et les résui- |une spécialisation tfop étroite et faire | Vaches us TS ST 
.Quéstion. six pour cent, le revenu qu'on peut éntituler Ats que l'on obtient dans le jardin | dans leurs explôitations une plus large| de md: 2n 08 
| {En moyenne, chaque prêt de #1,000 a pro-. “hoeuf-porc-mouton-et laine”-montait de 116} Fi y à tout un. monde de dif-| pince à ia culture mixte, à l'élevage | Er sa00 sein 
"  abe er, bi ntend il, férence. Tous ceux qui se proposent |et à d'autres formes de l'activité ru- rer sp 
c le conedurs du fermi r: bien entendu, pour cent, celui des poules et dés'oeufs de 104 de s'occuper d'un jardin de fleurs cette Loéle. 11 cet évident qu'elles ne peu. | Orditaires et: oyens … $3.00-—-$700 
‘ uné augmentation de reveñu de #750 par année. “pour cent et celui du lait &e 55 pour cent. |en gros à 51450 la tonne Lo. Fort|,snéé feront bin de se procurer le chers iniseiei S vents sd pores A dass 
C'est, en résumé, l'histoire des cinq années qui On abandonne rapidement la fausse pra-| William. On considère que c'est l'un | Lapport de la ferme ou de la station | avec leurs propres ressources, qui sont | Bacon de chotx-—Prime de $1 par tete” 
se sont écoulées de A92A à 1929, dit l'auteur. . tique de ‘miner la terre au lieu de la cultiver. des aliments les plus économiques sur expérimentale fédérale qui dessert cônsidérablement réduites cette année. | Bacon #18 
L'histoire de:1990 est moins brillante, con- Dans les champs préparés par cultures vertes le marché à l'heure actuelle. _ district. I y : au cg de As le projet patronné par l'Etat, rend de T0s par A. 
: , : xégreysd £ agriculture une Division s'oc-/et qui consiste à fonder une société sants ; : 
Re Le np les (100/. PRE 108 sr SE per En 00e, - PrOREER Un L'anneau faible cupé prinéipälement dé l'horticulture | par actions qui mettra pour ces fins|Très pesants 20.75 
cinq sous la livre, le produit des brebis ache- blé, qui était tombée à neuf minots de l'acre, TRE je dans toutes ses phases et ses rapports | à la disposition des agriculteurs de |Légers et maigres $7.50--$8.00 
tées à #13.75 la tête n'était pas de nature à faire est remontée, pendant ces cinq années, à plus “s'i] existe un anneau faible ans | contiennent des renseignements utiles | l'Ouest un fonds à remploi continu, |Truies No 1 _. 56,707. 
faire fortune rapide aux cullivateurs. D'un de treize. la chaîne des”opérationis de ia ferme | sur l'adäptation des variétés, letr fa-|devrait-il être bien accueilli dans tou- |Truies No 2 22 
au r me à prix, n eut sou- ; _ |aujourd’hui, -c'est dans_}a production |culté de pousver dans les conditions |tes les provinces. L'Ouest, qui ali-|Inférieurs “ $4.00—$5.00 
‘ pre s sf &. mvrrdlhèd ; rs . er. Uni re les ge be for des Kihie des fourrages cultivés sur la ferme locales, et les meilleurks méthodes de | mente dans une large mesure le com-|Verrats : Lu. $3.50—$4.00! ‘ 
que le perte. Jnis il y avait, en , 91, fermes. Au même, et à prix coûtant, déclare G.-B. | culture. On ferait bien également de |merce d'exportation du Canada, offre| Agneaux— - 
de La dégringolade des prix du marché et les bout de cinq ans l'augmentation du révenu de |Rothwe, éleveur du Dominion, Mi-|se procurer le rapport de l'horticul- |aux autres régions du pays d'impor- | Bons, poids moyen —#7.00—$7.50 7" 
anûées de misère sont une duré épreuve pour -chatune était, cn moyenne, de #1,360. nistère fédéral -de l'Agriculture, Ot-|teur dn Dominion. On peut se pro-|tants débouchés. La réadaptation de | Bons, pesants ._...:. $600-$650 
les 2 pepe il importe pourtant de ne pas Le. seul produit des vaches laitières dépas-|tawa. “Le coût élevé du jait est dû | curer ces rapport race) en|ses exploitations agricoles aux con-|Ordinaires . Len 
P ù à A e ., | principalement à la faible production | s'adressant au Bureau des publica- | ditions nouvelles des marèhés est un | Béliers #5. 250,5 : 
Î e la edit Le etes en bnbgrgu! ru d pr la production totale du blé, les produits fourrage par äcre, même si l'on | tions du Ministère de l'Agriculture à | problème national. ro AL : L | 
x jugement les seules années de misère, : laitiers étant de #3,267,000, tandis que Celle | tient compte de: toutes les imperfec- | Ottawa. : (Banque Canadienne Nationale) | Bons, pesants-… H 83.50 ”. 
il faut faire une moyenne. £ dir blé n'était que de #178, 465,000. * tions et de ja faible production moyen- 24 052——— ‘| Bons, poids moyen | $4.00 
Une moyenne de cinq années ne laisse pas La plupart des cultivateurs ont ainsi orga-|ne de nos vaches, La seule planche "Fa paradis du canotier LE CRANGE Ordinaires .$2. 00—$3.00 
de‘doatg sur la conclusion à tirer: qu'on en nisé leur exploitation fermière qu'ils ne crai-|4e salut qui s'offre au cultivateur est « ? STE 
juge par les faits suivants: 4" gnent plus la baisse des prix du grain. Leur esse pit s CPE On trouve dans les limites du parc |. L'argent des pays d'Europe se vend|  Beurre— ot in 
Pendant cinq ans, les prétgconsentis par expérience leur a montré que les produits lai- prie ve: | la ferme, | D Del Gros, and Lu cu. qux prix suivants, en sous canadiens:{ Crèmerte F.0.B. Was eppraxt- 
la Eompagnie de crédit aux férmers des Dako-. tiers ne baissent pas en proportion de: la baisse EE rânte où cinquante lses de moindre matif + No 1.412118 120% vo 


_Oeafs— 
Papi ts dcétiséties du éd "7 


tasj du Minnesota et du Montana se sont élevés des grains. Les deux baisses mises ensemble 


( Livre anglaise 54.86 $486; 
. à #5,782,968. Les prêts ont été l'occasion d'une donnent, pour résulfat, un gain aux fermyers. 


Oeufs médicamentés superficie. Les lacs les plus impor- 
Ë Franc français ..…. 8.94 3.92 


tants sont reliés par des cours d'eau, 


4 vernement fédéral) 
 augmentationt ägriéols de #660,000,000 en cinq Les dépôts dans. les banques ont dépassé| La diétothérapie introduit un nouvel de sorte qu'on peut faire rs re Belga belge … 1401 139 Extra, la douzaine $ 19" 
ana; les profits innuels se sont chiffrés à $1,3M ,- les emprunts de 400 pour cent, et les emprunts ra pre la Poe: : Nage sys er CS on eut arc piment mr ne "+ Premiers .$"Aar * 
000 , sous la forme d'oeufs médicamentés. mms + D, À Secônd Le _$ 4 
au bénéfice. des cultivateurs. ont diminué de 34 pour cent. Depuis l'introduction du classement | des plus grandes beautés des prairies. | Couronne suédoise … 26.91 26.8 resort rs ue $ ER - 
f, _Lés bêtes à cornes, les poules et le lait ont Voilà les grandes lignes du rapport de la par catégories il y a un peu plus de EE UE ED ru Et SSETES Cour. norvégienne. 26.89 : 268 |pyr 100 livres 20 
$ prôduit, à ‘eux seuls, une augmentation de “Tribune” de Winmipeg; nous les livrons à la |dix ans, la réputation des oeufs comme|. Un problème national:  |Couronne danoise 26.82 26.8 pistes 3 PE 


* #376,308,000 et. le revenu lotal des fermes a bienveillante considération des cultivateurs de Mark allemand …… 23.92 23.8 


produit alimentaire a fait des progrès 


1 ÿ 3 Counter à Prix de détail pour les marques sut * 1 
augmenté dè 70 pour cent. chez nous qui désirent améliorer leur situation. |PPénoménaux. : 11 en est résulté.une| : L'Office. fédéral de la statistique LOUE landais … 40.29 402 vantes: Quakér Patents, Lake of the 
: Le plus intéressant de toute: celte affaire, ti CULTIVATEUR grande expansion de 18 production des! évalue à 629' millions de dollars les | Woods, Five Roses, Western. Canada: 


principales moissons du Canada en 
1930, à rapprocher de près de 949 
millions en 1929, Le rerdement des 
s cultures a done subi, d'une |’ 
ée À Hantre, une moins-vulue d'en- 
r cent. La baisse. ües | 
se * a eu des effets iné- 


oeufs et l’on a donné en même temps 
plus d'attention à l'alimentation scien- 
tifique. Ce dernier développement dé- 


as/.- 


— + —— — 


É Purity, Ogilvie Royal Househoï 

Mapje | Leaf Mills! Bi 

Sac de 98 livres …. FAR er ë, 

2,sacs de 49 livres …..…....S$800" 

4 dacs de 24 livres $3.05- 
Athoenk ' #63 

00 |. Mil. No 1 


LENS MARCHE 


muler l'intérêt personnel dans l'horti- 10 MARS 1931 


‘Choux et carottes 
: {culture ornementale, dans tout le Do-|montre que loft peut, par une combi- 
Maintenant que Nr est abon,|minion. Prenant l'initiative dans cet- ms de recherchés niédicales, ei 


Er ST les 1 me 2 cuiti £ Sibräcultere, t le je dnttliau M RS 5) 8 * Mo a nat pr 


cteu a pas nisière fédérél del l'Agriculture, par nee Lies à 8 en introd verses régions du |” CON AT AT 
L'orge pour Î À WEST O UGS rs prière ot ES PR Pete D M ST LE Ets “ps eu. Mir M ra ON ARR RE 
vice des marchés de la Division fédé- | mentales, a publié un livret traitant | ment pulvérisées, & avec Je) lèu des môissôns, mie ‘èté 4422 pi Le sat “où Da, DANSE 4 
v y it être, pnsidérée çomme | jé; dés fruits: fait rapport que les|de toutes les phases de l'embellisse- | ait -au-1 pâté derdhit «donné, aux |: de the APN ES TT 
! à Lu e dry . vr— bi bottes de carottes’ nouvelles et :1es| ment des âhords de Ja maison au Ca-| potes. : La production d'ééufs médi- DS Hoi 


arr verts venant du Texas supplan- nada, préparé par un architecte- 


camentés pour se conformer aux. typès se spa, Qn, voit 
terit üe lédmplètément ‘19 -bro- | paysagiste d'une grande “habileté. Ce * 4: Q8: VON. pal 


ion. déntnéis ,ce: : dertébr modèles “exercera un déve- 


: cours du 
ñ alojué un rôle important. Cette| pe | qébique Jes énoux manuel : fournit’ mon |'seulement dès | 1éppétient des plus importants et dés La con- 
| s'accommode  admirablement gt carottes, cultivés au pays même |plans qui ‘conviennent le 1nieux aux |plus avantageux dans l'iidustrie avi-| {faction de la demande à sans: dou: 
de té,les conditions variées ‘el int üne meilleure qualité et un!meil- | Conditions canadiennes, mais une liste | cole dans un âvenir immédiat. te plus grave encore. Les prix élevés 
et de culture au Canada. Elle leur goût, et qu'ils puissent être ache-| complète des plantes, arbrisseaux, ar-) —— 2 — qui se pratiquaient pendant la guerre Cours du grain fourni par jt 
mérite d'enfer aussi bien dans la ra-|ié, 4 tiers du prix demandé pour|bres et plantes d'ornement, d'origine| - Pa grandiosés du |et l'après-guerre ont eu pour ‘consé- Fi AM : 
: ton d' dans le, ration d'en-|;,ticie importé. | canadienne, spécialement adaptés au De A ci quence de doubler, depuis 1913, l'éten- EUG. A DUFRESNE ya 
de bestiaux.” Tel est | - Canada. Ce livre, qui est distribué "| 'ERS due des cultures de Wié dans ié mon- wire» 
‘avant-p par le Bureau des Publications du Mi- de. /1 ne s'agit donc pas d'une crise rate 
Poe el D l'Agriculture, Ottawa, se pe: sl ao” enegre AT passagère de surproduction à laquelle - déchargé à Fort William ou Port Arthur de UT 
J ré vend vingt-<inq sous. déble où roi sun eC là” bhauté de vi puisse remédier par quelque expé- Pour la semaine finissant le 9 mars 1931 se pbs 
aider des pa stibéane “br ne RER UT > t. - Nous sommes en présence À 
jour Ecrivant dans l“Economiste Agri- F 7 ses lacs de montagne. Près du, vil- x Mardi Merc. Jéudi. Vend, Samedi Lündiss { 
” ‘l'organe officiel de la Division Ce qu une poule mange lage de Jasper lui-même, il existe nu d'une isa as ss re er GRAINS . 3 mars 4 mars Er 6 mars mars Lili de. 
de l'Economie Agricole, Ottawa, A. PESTE . [moins une dousaitie/ds ‘nappes’ d'eau roation, partie eee ms. ne | 


toire d'où le Canada tire une grande N : * 


-[E: Gosselin élit 6e qui suit au sujet du En ce moment où l'on cherche Pr | offrant presque toutes les teintes. On 


Blé No 1 Nord... 4. .56 .56 : 
système de budget dre: tous les moyens à utiliser les produits admire Îà topaze du partie de sa richesse. Les provinces $ 
\ | “Les Acte + Ag as cultivateur | °t sous-produits dela ferme, il peut à Fi le lapiz- as rs ne de la Prairie. continueront de fournir } 3 Non” nue ge #L ‘4 $ «5 | 
Re ver 1 melieure”conthnaison de Aire niéreseent de neo 1e GuPE des lacs Patricia et-pyrasid l'éme au marché mondial un important volu- SE Sort em k 507. 4 
fédoltes et de bestiaux, à faire une | nourriture qu'une poule peut con- |, raude brillante du lac, ve UPS MR DLLET Nec male oine 2 CWEE: y | s ë 
béane répartition de la ralb-d'oeuvre | vertir en, oeufs au cours d'une année. | ardentes nuances 4 ont sans retard renoncer. à 3 "CNW" """ dre ame me me 
pebdant là saison, à déterminer d'a-|U ne saurait y aveir de guide plus pit Plus loin, d'autres js à TEE AM TA ES tr NE Po RU ei Ro Li Ste 
vahce la quantité de sentence, d'en- sûr sous ce rapport que la moyenne | chacun à sa beauté particulière, se ré-| s |! LOW..::.:.,:47+088 2 . 24 
: ia! de fourrages et d'autres fourni- | des moyennes de la quantité de nour-| Vajent au touriste; les lacs Medicine! » LES FUUDSINS ET #EW. .n1$ 214 11 
la tutos, qu peuvent être nécessaires riture consommée dans les ‘concours | + Jacques, le lac Cavell, le lac Ame- ? - ; Le 
pendant l'année, la somme d'argent |d° Ponte, déterminée d'après les don-|tpyst (dans la vallée de-Tonquin), e|R, BALE EE LG 1.01} 1,0 rm con 2: 4. 
| comptant nécessaire pour l'exploita- |"ées de six années consécutives et re-|JUC Brazeau au-sud et le lac Twin |} RE 797 OM 908. 
de la ferme et 3 : —— 


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fs une campagne pour stl-| . Guita anciens devise. prond ue | Se er HAL P ENS deb Le. ENT 10 ss 


n 


Tabrielle Bruyère, 90. 


‘4d'te Dupuis; 85: 


LA 


querite Bouvier, 91. 


du -Sacré-Coeur ent pes 


: t: Juhinville, #4 

à 4 h La med 24 ne HUE Grade III: Jacques Bruyère et Jules 
peer. REA Du RP Ve [CU 0: Rois Codex 38 
sq Plus de te 'est-h | Crade an Hou!e, 96; Marcelle 
dire ds presque t 
sents à la première 
Volei le résultat 

P 
ger, Le dimanche 15, 1} y aura partie de 
2e. “si@n. La doitée est orgénisée par 
dilnrd ten ste Mnrie. Ces méme de- 


moterties ae de jo 
svrès le ter tartes et le 


v aa une séance) rai 


‘Nos sincères félicitations aux di- 
Sultaisen et aux membre“ du Conseil 
pe : 


M. et Mme Ubald Trudeau remer- 


h, 
Le pro: 


pathie à l'occasion -de la mort de leur |7°# armis det baroièses voisines. Ve- 


enfant bien-aimé, Claude, Agé de 3 


ans. : *. ‘| dimanéhe 15, 
- .e LA . . D E 
Tableau d'honneur pour février au Pém'at des examens de catéchis- 
Cine mé et “l'histoire de l'école Saint-Julien 


fe. Chambord (village): 
Catéchisme 

VI: Füts Laÿäck, 100 

Vr Rétinà Lärocque. 98. 


Grade XI: Anita Hem, Irène Heim. 
Grade X: Margaret Chargicki, Get- 
maine Légaré. | 
Grade IX: Simone Légaré, Laura 


Crade 


Crade 


berran. | Grade IV: Lilian Grégoire, 70. 
Grade VIII: Aline Bohémier, Angé-. f'rade II: Lucienne Grégoire, 80. 
line Magnan. | Crade IT: Artur Laurin, 60 
! Grade:VII: Flora Lacroix, Eveline! Grade-I: (a) Lugienne Laroëque, 75; 
Gauthier, (b), Roger. Saint-Mars, 
Grades VI: Henri Boucher: Alice Hidtoire sainte 


Bewnter et Renée Constant (ex aëquo). 
V: Agathe Magnan, Thérèse 
:“Yvonñe Desautels. 
“Grade IV: Marceline Nolin, Thérèse 
Qéautels. 
süGrade HI: Antoinette Roy, Edouard 


Grafe VI: Rita Lavack, 98 
Crade V: Bernwrd Therrien, 60. 
Grade IV: Gertrude Charette, 80. 
Grade IT: Lüuctenne Grégoire. 
Grade Il: Roméo Larocque. 
2 ee et — 


SAINTE: ROSE-DU-LAC 


— — 


le ll: téontièe Desautels, 
KäQuard Desrosiers. 
?Grade IL B: ami Desorcy, Fran- 
Benoît. 
1: (a) Jeannette Tougas, Ve- 
Smith; (b) Henri de Montigny, 


Tabieau d'honneur pour la semaine 
commencant le 2 mafs 
‘Grade XI: Dora Tucker, Gertie Tuc- 


ker, Cécile Bottiti, 
Grade X: Helen Bell, Fonds Sau- 


d'a = x 
‘. ie es et de 
L t-Lazare, 
du marié, et M Zacharie Lemi- 
ère de l'épouse, agissaient en] 
Dupré, 
Grade à Edmond Bissonnette, Cé- 
cie Valcourt, Sltione Delveaux. 
Grade Ul: André Dubard, Léontine 
Moëtsion; Jegnnè Gndal et Albertine 
Delorme (ex aequo). 
Grade I1: Theodor Prikkar, Hemeri 
Houge. 


heureux couple partait en AN, 
dans l'après-midt pour Saint- 
lare, où ils demeureroct. 

(171 félicitations et souhaits de bon- 


e-Thérèse-Laura, enfant de Jo: 

| Damphousse et de Clémentine 
e, née et baptisée le 7 février. 

raii et marraine: M. et Mme Ed- 

à Delorme, de Saint-Joseph, éncte 

de l'enfant. 

k- Rodolphe - Napoléon - Roger, 


A VAcadémie 
Grade VII: Alma Beaudin. 
Grade V: Yvonne Adam. 
Grade III: Lisette Maître. 


1 ÿ û Grade IK: Hilda Degainst. 
d'Emile Durand et de Béatrice) |; À 
à né lé T mars, baptisé le 8. eng LL 2 200 
et : M. et Mme} 
dual never P LA BROQUERIE 
par M. et Mme Pierre Qu- Deere re VR " 
grands-parents de l'enfant. rabhen Bhggerinte à dre A 
le RP, Bellétose, au lien dufF#0nne 
 Védinn, qui prêche la retraite} Grade X: Jesnpatte Boujerol, “Boris 


avec le KR: P. Legris. 4 
M. Alfred! iSaurette, et noÀ 


M. David i représen- 
Mc Pme à 


IE l'école des  Adnaieue 

avons gr avec beaucoup 
sad. page accidint dont Mme 
mère de Mme Joseph Jutras, 


, Gtade 1x: Kate Lichaez, John Kia- 


: Anna Balcaen, Alice 


Crate VI: Charles Epson, 0; 
‘Gradé V: Antoni Loiselle, 92: Mar- 


Grüde IV: Simonne Ayotte, 9; 1da 


prix. P 
# 


vramme est bien gerni et promet uhe 
bnnné rétréation.. Nous comvolôhs sur 
‘n frrftence de tous dos paroissiens et 


n°r, VOUS vous amisetrez bien. Au? 


nee mme ee 


PR 7 RE. ee me ne Us MU ne Su - din un 


sont aujourd'hui le rendez-vous 
fiates qui savent apprécier leur 


leur luüxüriänte végétation, et léur douce tempéra- 
ture,  L'inauguration du nouveau service du, Paciff- 
que Canadien, en facilitant l'accès de cétte agréable 


villégiature d'hiver, ne pouvait 
favorablement aceueillie. 


Le “Dréhéks of York”, le luxueux paquebot du 
PMR Canadien, commandé par le capitaine R, N. 


väilée cet hiver par M. Israël Trem- 
lay, déborde continuellement, mais 
alle h'a pas été trouvée suffisañte par 
tes ingénieurs. à 


Le 11 février, dr A de George- 
|'ine-Rita-Roma Vaudry née le 5, en- 
(Etant d'Henri Vaudry et de Lucie Thou- 
rond. Parrain et marraine: Georges 


Thourond et Angéline ko 


L'Ee AR TquIr Pie 


liam-Georges tr né le 14 
3 Pos d'Israël Tremblay, jeune, et 
Marguerite Iing. Parrain et mar 
pue: M, et Mpe Chartier, 


mr 


‘Notre dernière partie de curtés fut 
encoré un succès comme Îles précé- 
déntes, Les daies de la mission de 
Marchand travaillent fort pour aider 
danë la const: üctiôn de leur chapelle. 
Espérons que 
leurs efforts bientôt. \ 


|Byptêmes 
Le 22 février, — Edouard-Wilfrid.1 
Jules, n6 le 30 janvier, enfant de Hya- 
cin‘he Lépine et d'Agnès Harel. Par: 


‘Feain, Jules Paquin: Marraine, Anto:- 


nette Harel, son épouse 

Le 22 février = Joseph-Paul-Re+ 
naïde, né le 16, enfant de Jean Mon: 
cor. et de Jeanne Degagné. Parrain} 
Napoléon Düpas, représenté par Jean 
Degagné: marraine, Dora Degagné, 
représenté par Éléima Degagné. 

0 —— 


mt. Pierre Huberdéhu, de Saint: 
Lntare, a passé un mois de repos 
chez ‘sx fille, Mme Albert Bouvier, 
de;$aint-Vital. 

M. et Mme Léon Huberdeau étaient | 
de = pavé en leurs Rsreuts, 


Es 


| ques salle ag" 
4 ' à ét 
8 X> 


ects 


{ 


Le Pacifique Canadien a inauguré 
dernier, entre mg York et Berm 
hebdomadaire, qui æ tout de suite jout 
popularité auprès des touristes canadiens 
<ains, anxieux de fuir les rigueurs de 
pour joüir du climat ensélelllé dé ces 
ñu large des côtes des Etats-Unis. Les Bermudes, | * 
où L'on envoyait autrefois les prisonniers politiques, 


* Dieu récompensera Î 


k {subitement avant que son épouse ait 


16 
ER 


| janvier Stuart, t À photo parait dans-le médafllon, à 
srvice | été spécial t affecté à ce service qui se conti- 

. gréfide | nuern Jusqu'au 7 1hal Le navire quitté New York 
et améri- | tous lés samedis matin pour arrivet aux. Bermndes 
régions | le lundi, et en repärt le mardi, pour être à New 


York le jeudi, A son premier voyagé aux îles, le 
‘Duchess of York” le plus gros pâquebot affecté aux 
traversées régulières entre le continent, américain et 
les Hermuiles, put accoster au quai d'Hanifiton 
même, fait inusité dans les annales maritimes de 
ces Îles, 


La gravure No 2 fait voir Je “Duchess of 
Bedford” au large des côtes; (3) La piscine .-de 
natation en plein air, la principale attraction de 
l'hôtel “Hamilton”. (4) Entrée d'une des bombreu- 
ses. cavernes dont les Bermudes fourmillent. a 


d'une foule de tour- 
beauté pittoresque, 


donc qu'être très 


|vous m'en donnerez des nouvelles. 
D'ailleurs,, c'est, ur fait reconnu 
par tout.le monde, les Enfants de Ma- 
rie de Saint-Norbert ne sont pas des 
filles communes, ni des fillettes; elles 
n'oseraient jamais offrir de la. ‘pé+ 
nille”, ni-se présenter sur là scène 
pour fäire rire d'elles. : N'attendez 
done pas à la dernière minute pour 


Nous insistons de nouveau au- 
près de nos correspondants et de 
nos lecteurs qui ont des commu- 
A cations à nous envoyer, pour 
qu'ils le fassent le plus tôt pos- 
sible. Chaque semaine, nous de- 
vons remettre des correspondan- 
ces qui nous arrivent trop tard 
one po LA der: if 
ro de la semaine. 

Nous demandons aunsi à: nos 
correspondants dé ne pas sr 
livrer à de trop longs développe- 
ments dans le récit de leurs nou- 
| velles. Les meïlleures chroniques 
sont les plus courtes. : Notre .es- 
pace ést_Ilmité et nous devons. 
faite place à toù.' Sf'nos’ cor- 
respondants ne se réstreignent 
pas d'eux-mêmes, hous nous ver- 
rons obligés de pratiqier den 


trop tard: la salle du couvent va être 
conible le 17 à 8 h. 


Tableau d'honneur pour: février, 

Grade XII: Hortense- bic 
chelle Monchamp. 

Grade XI: Sylva Landry, Annette 
Gauthier, À 

Grade X: Bernadette 
Claude Olivier. 


Bélanger, 


Carrière. 


Foyer pour les jeunés filles, sûus 


dormie paisiblement dans le Sblgoiéir 
après avoir recu enrpleine connaissan- 
ce les derniers sacréements avec: une 
-piété édifiante, 
M. Frédéric Benoît, 
Dans la nuit du dimançhe au lundi, 
2 mars, M, Frédéric Benoît mourait. 


mie temps d'avertir les voisins. Le | 
dénine” était,èn pérfaité santé Ta veille 
ei soir: 11 avait assisté À la messe et |, 
fuit ses Quar te-Heures le aldbéns | 
matin. LA 1Hbte ” let Vénue le frap- |'e vin LES 
per comme un voleur; mais il n'a pas 
été pris à Vim: ; il était prêt. 
Jétus dans-son ru 
coeur, où wa rien à craindre de sor bear 
Juge . n'est ses sw ce mére 
enr Lu 44 “. Le 
‘assis- 


: roi mêr #0 
plus 


vols procurer, votre biHet, , ce: seræ À 


Gtade IX: Norah ape Alice 


cv | 


2 


.. 


Grade VI: Aide LE Mariette | 


Letinire. 


Dirouard. 


rt à Rosie Frankowski. Berthé 


Detsle 
‘Grade IV: 


Het Bélanger. 


Grade IL: Irène Champagne. Berna- | 


dette Leclair.… 
Grade I: (a) 


Jeanne Saint-Germain; 
Courchaîne, Maria Vergnano | 
‘Cours préparätoire : Claire Brossard | 
Denise Champagne. 
- 6-20 — } 
ivresse correcte | 
Deux Anglais parfaitement corrects | 
mais parfaitement saouls et qui ne sc | 
connaissent pas, sont. montés dans !e | 
même wagon, à urie petite gare de: ‘a | 
baniieue londonnienne. l 
Chacun d'eux tient à garder les ais- 
pareñces, à sauŸéf la face et à ne pes | 
avoit l'air d'avoir l'air. 
Le premier demande. à Yautre du 


. lE Consolette 4-3. LES = 
tn le plus naturel et le plus dégage | Rég. #16 $ 13.50 
; Vous avez l'heure, Monsieur? - 1 (Telle qu'il'usirée ci-dessus) 
L'autre s'incline poliment, tire #1}. «7 
sa poche son étui à cigare, le Re ae" ES $55.00 
avéc attention pendant quelques 8 | Modèle 4-70. d 
condes, et réponde: | Fég. S165 562.50 
Oui, monsieur.’ €’vst aujourd'hui | Ale: Granaci + 
jeudi: L | ég. $200 pa 556.50 
Sur quoi, le premier gehtièrmqan s'11- |, ) É 
éMinant A son tour en manière de re- | Ne 0 $75.00 
merciement, reprend d'un petit air La pe 
gagé.et jpvial: Ÿ 


Tiens! Q 


‘lon où le. descends. 


Etant donné 
nous denmons 


ronugen, #10: 
dottes 
curantie 


i Grade Mu: ‘Annette béanger Cé- 
; Pcile > Le las 
«F 'érade VT: Afabete ve AN ‘Annh 


Laürette Alary, 
l'Are de Moissac. 4 5 #4 
Grade UT: Eliane Verreault, 


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ed à. FM l'Archevéque, par une 
rédgtite lettre À son clergé, à institué 

À le diocèse l'Oeuvre de Saint 
É: Apôtre, en faveur dé la for-, 
. ! maillon d'un clergé indigène eh pays 
de niinsions . L'oeuvre de la Propaga- 
bof de la Foi existe déjà dats le dio- 

| ft et l'éeuvre de Baint Pierre Apô- 

tre À nusel comme but uitimé la dif- 
fusion de la foi du Christ, Mgr l'Ar- 

ç TE bque encourage le élergé et ler 

* fables  contribuer À l'oeuvré nou- 
vaïlh tout en ayant soin de conserver 


la ation. ve» 
la même lettre circulaire, 
gneur encourage l'organisation 

de banques ncoläires, dans les écoles 


{,  poër' la formation des enfants À l'éco- 
nome et À l'esprit de sacrifice. 
. Grähdeur recommande également que 
la éfoisade de cormmunions et de priè- 
res brganisée parmi les enfants se 
continue et se développe, si possible 
eee 

Le fête de Monseigneur au 

| Collège | 


Sa |: 


taux des taxes 

LÀ consiniction du pont avance. 
La ville à vendu des débentüres pour 
couvrir les frais de cette entreprise, 
au: montant de -#136,000, ‘au gouver- 
nermegit provincial. 


|L'échevin Meléah est enrote à Ot:l 


tai MT Melean ÿ représenté ja 
commission du port. Il espère obtenir 
quelques octrois en faveur de travaux 
#' faire eur la rivière Rouge Il est 
question notamment de faire enlevèr 
les piliers du vieux pont. Ces travaux 
l'aonneraient du travail À nos duvriers 
| fans emploi. en g 


| 


1 


|les amendements à la charte. Cette 
année, les Amendéments sont d'impo”- 
tance secondaire, Le bill is pe 
sous peu. à 
En 


Mort de Georges Lafrance 


Georges Lafrance, citoyen bien con- 
nu de notre ville, est décédé samedi 
dermier-# l'hBpital dé Saint-Boniface. 
Le défunt était barbler de son état. 
1 avait sa boutique sur la rue des 
Meurons, M. Lafrance était né à 


| Saint-Pierre en 1895. Il était venu à |. 


| Saint- Bonifacé il ÿ a une dizaine d'an- 


Ram néés, Ti jouiséalt de Yémitié de to:s 
Que tous les aroateurs de pon thé}-|ceux qui le connaissaient. Il était. 
tre se donnedt rendez-vous au Coi-|membfe du Cercle Ouvrier Saint-Jo- 


lège, le mercredi 25 mars prochain. 
Cling-dectes de François Coppée, cinq 
actes qui livrent à l'auditoire les por- 
trait: de’ Y'émbition, de l'honneur et 
de la paasjon. Drame où le vers ce 
l'aëteur d'ést que le jaillissement 
à; EP l'expression érbtive, où 


labvxandrin somptueux flnmbole com- 


me l'épée du héron, étincelle comme | 


le dindème du roi. + 


Comme grteurs, non de# débatants ! 


à ln voix étranglée et aux jambes fla- 
‘  seélantes: MM. Charländ Prud'hom- 
ne, qui a dépassé, l'an dernier, dans 
soi ‘rôle de ‘vieux Wañg, uñe réputa- 
tion déjà très enviable; Lucien Des- 
. Chênes, dont nous n'avons plus à van- 
ter ]n soupleäse; Georges Ramackers, 
un habitué de notre scène; Charles Va- 
chon, que l'on retrouve sur tous nos 
programmes; Marcel Carbote, Gérard 
Laveillé, et j'en oublie. 

De gentils petits vendeurs iront 
solliciter votré présence À cette fête 
Si l'on vous oubliait, ne nous boudez 
pas; vous'tfohverez consolation chez 
le portier du Collège. ( 


E. 


Oratolre des Martyrs 
Lalliéte /HiBaints Martyrs Cana- 
diens/R été déliitivement fixée au 16 
mars OR Ca ration, 
; Léb.Mients des Martyrs seront sans 


Mt gere d'apprefMpé, qu'il 
PT un triduum 24 #5 
r les RR. PP. Paul 

A i Schelpe. 

“HN ét 15, lé soir, à 7 h, 

‘30 n et salut. , 
Lundi, fête des Martyrs, gratid'mes- 
se à 7 h. 80 et le soir salut du T. S. 


Sacrement. 
ee ——— 
‘Lé concert du 19 mars . 


‘ La Chorale continue de se préparer 
on Vue de son Concert du 19 courant. 


L\ prôgramitie complet sera publié 
. L'on se sotvient du beau 


5. 
LL Le concert. “La Chôrale a retenu 
services de Mme. Muller (n 
Beau). ‘Mme Muller est Foi ue | 


seph presque” depuis les débits du 
cercle. 

Le défunt laisse son épouse, cinq 
frères et trois soeurs: MM. Adélard 


et Jean, établis À Saint-Pierre, Jules|- 


et Guillaume, d'Adelmas, Sask,, et 
Noël, bien cofinu À Saint-Boniface; 
| Mmes Le Preille, des Coteau Station 
P. Q. €. Desent, de Montréal, 
| Bertrand, de Bathgate, N.-D. 

Les funérailles du regretté défunt 
ont eu lieu mardi. matin À la cathé- 
drale, au rhilieu d'un grand concours 
de parents et d'arris. 

Nous offrons à 1n famille éprouvée 
nos sincères sympathies. Û 

D 5—— 


Séance à l'Académie Pro- 
vencher : 


Jeudi dernfer, 5 mars, les élèves de 
l'Académie :Provencher ont offert à 
8. G. Mgr l'Archevêque une séance à 
l'occasion de son anniversaire de 
naissancé. 

Le programme comportait plusieurs 
‘morceaux d'orchestre rendüs par por 


} chestre de, MA cadérdie, Re mo 
Tdé chant variés exécui oe 


ir. 
férentes classés, tels dos 
Lorraine”, réndie ave du 
grade VII, le délicieux Petit” Er. 
gôire; des déclamations, des 
mé, enfin un genre dde Ja "98 
ble. Cette mosaïque ! Harmonf a 
eu le don de faire valôle les! ts 
des petits exécutants. La *. 
passée vite, car le tout marchait ton- 
dement. Le 

Deux adresses ont été iües. À Sa 
Grandeur, Monseigneur n remercié 
les enfants et a félicité les Frères qui 
s'occupent de les former. Un bel au- 
ditoire avait envahi la salle de l'Aca- 
démie. 

"m2 — — 


Séance à l’Institut Collégial 
….. Provencher 


La séance mensuelle organisée par 
M. Armand Pämbrun, commissaire 
d'école, aura lieu le dimanche 15 ma. 
à 8 h. 80 du soir. Onanronce 
Rs: la dernière de la saison. 
programme-comporte des. cho- 
otre Ces ont été 
appréciées de notre population, 
à nous fait plaisir de féliciter la Com- 
mission scolaire qui a eu l'heuteuse 
idée de’ prémuter | à nos gens une bon- 


| L'on soumeltra sous peu au conseih 


et H.| 
| grand'messe 


Pants, à qui avait été confiée a 
Prépa ra Clof de. den séanées, - “A ere. 
ment obtenu. un grand Kisane ; 
, Pre !T LL, q e F 
Orchest re du Club Kiwañis. % Let 
rius, Benoist, directeur: $ 
Les élèves de l'Institut ge 
Saint-Joseph. 


Les élèves de institut. 


Chansoh: “La valse des Alias”, Mile 
Ida Phaneuf, 
Variétés: 

“La querelle des vieux", de Larrieur 
KXX.. É 

Monologue 
pan. 

Récitation : 
Sick” 


Mile Marguerite” Mas- 
“When Pa ind Ma Are 
Gordon Dunn, 

2 0 D 0— 


Baptême 

Le 8 mars Armand-Louis, mé le 
17 février, enfant de Jean ; Bousquet 
et de Noëlla Nadeau. Parrain +t mar- 
raine: Henri ‘Bousquet et son énouse, 
née Apoltae Ducharme. 


Sport 

Jeudi dernier, nos ‘’midgets” ont 
gagné contre ceux de la Cathédrale. 
La partie ne fut guère intéressante. 
La triste condition de la patinoire pa- 
ralysait les plus beaux élans. Vier a 


| compté l'unique point de Ia jouie dans 
| la troisième période. 
CCE 
Dimanche, congé de sortie après la 


Le soir, à 5-h, téunion du Parle- 
ment. Le parti démocrate, mainte- 
nant au pouvoir, à élu M. Lois Gau- 
thier président de la Chambre et M 
Gérard Normandeau vice- président. 
Un bill pour là fermeture des théA- 
tres, le dimanche, a souleyé de vives 
oppositions. : 

L à L 

La Page du Collège paraîtra la se- 
maine prochaine. 

Lauréats de février à 

Philosophie II -— Diligence: Aimé 
Guilbert et Léveillé. . Excellence: Her- 
vé Comeau et Alfréd Faradis. Hon- 
neurs: Hervé Comeau. 

Philosophie I: — Excellence: 
Nadeau et Bélanger. Diligence: 
Nadeau et Paul-Emile Bélanger. 
neürs: Paül Nadeau. 

Rhétorique — Excellence: Armand 
Joyal et Adrien Jacques. Dilgencé: 
Joseph Carôn et Raymond Dion. Hon- 
neurs: Géfard de Ruÿck. 

Bellés-Lettres — Excellénce: Geor- 
ges Ramaëkers et: Olivier Lafleur: Di- 
ligence: Olivier Lafleur et Antonio La- 
celle. Honneurs: René Jutras. 

Versification — Excellence: .Paul- 
Bernard Brunet et Hilaire Gagné. Di- 
ligence: Jean Lambert et Paul-Ber- 
hard Bruhet. Honneurs: René Lé- 
tienne. 

Méthode — Excelence: Dominique 
Dugas et Jules-Marie Dugas. Dili- 
gence: Afthur Lacerte et Dominique 
Dugas. Honneurs: Dominique Dugäs. 

Syntaxe — Excellence: Joseph Bur- 
leÿ et Aimé Désrochers. Diligence: 
Julien Morin et Joseph Brunet. Hon- 
neurs: Joseph Burley et Louis Lahaie. 
. Fléments Latins “A” — Excellence: 
, | François Deniset et Aimé Lebleu. Di- 


Paul 
Paul 
Hon- 


[ligence: Alexandre Sabourin et Aimé 


Dupas. Honneurs: Aimé Dupas et 
Louis-Philippe Corbeil. à 

Eléments Latins “‘B" — Excellence: 

Philippe Jean et Zéphirin Magnan. 

Diligence: Zéphirin Magnan et Val- 

more Boissonneault. Honneurs: Val- 

more Boissonpeault et Paul Molloÿ. - 
à. sir S À 


M Mafius Saraillon, 


pas en L* nd 


Excaiendé: 
Fer Jodoin et Eugiee Labelte, 
Dilfgence; Aiphopse Séuitètié:et Paul 
‘| Saint-Gerrtair Hotmeurs Aïphonge | 
Sauretée: \ pt ,* # Ne 
: Junior Dontaireies. k _ Bnéel 

VAGéréra. Guilbert, et Lis sa Ft 

Ditigence : Gérard Gufibert et Lsèle 
Verfnette. | HonneËts: Gérard Gufl- 


s 


English à Patent 


Fdgar Le 


Un mariage à l'eat 

— La jeune fille quemons vous pré- 

sentons est une nature d'élite: ellé a 
de l'esprit jusqu'au bout des 

—— J'aimerais mietk qu'elle y ait 

Q dé ou son crochiél à tapisserie. 

Elle est femme. de lettres, Mou- 


“sieur! 


— J'AMEr 
mme de ménage. 
‘Elle fait adairablement les vers. 
J'aifnerais miedk qu'elle les rire. 
Mais, éntend done, c'est 
une. femmê pr: 14 sûrem à la pos- 
térité. 

2 ER quelle « ai 
marché! 

Et :e Re tomba à ai. 
Au tribmmal 

‘Un. veleur de vingt ans en police 
correctiénnéelle. 

Comment, à votre âge, au début 

üe la vie, avez-vous pu voler? 

Le prévenu,, fondant en larmes. 
Si vous “saviez, Monsiéur le juge!… 
Pas de travail, pas d'emploi! tou- 
jours çomme l'oiseau sur la branche! 

Le juge. — Ne cherchez pas à api- 
tôyer le tribunal! Quand un oiseau 
est sur la branche, il ne vole pas! 


Chinoiserie 


e au 


" 


Li était furieusement assailli par 


sés créanciers., Un jour, ceux-ci 
étaient venus le ‘réclamer” 
grand nombre, qu'il ne restait plus 
dans toute la, maison un seul siège 
disponible. Survient uni nouveau cré- 
ancier, Le débiteur s'approche de lui 
et lui dit à l'oreille: f 

_.— Revenez. demain, mais de très 
bonne heure. 


Le créancier se, considéra comme 


préféré aux autres et s'en,fut content. 
Le lendemain, peu après. l'aube, il 
revint, ainsi qu'on le, lui avait deman- 
dé, et réclama sôn- argent, \ 
— Oh! de l'argent; je n'en ai pas, 
lui répondit le débiteur. 
ai prié de 


trouviez de quoi vous asseoir!.…: 
Entre voisines  ; 

Mme Brown, aux prises avéç sa voi- 
sine. — Vous feriez bièni de vendre vo- 
tre chien, Madame, Ma fille a été 
obligée d'interrompre sa leçon de 
chant, Hier, à cause dés hurlemeñts 
de cette sale bête, 

Mme Smith, - Je ne puis rien, 
Madame. C'est votre fille qui a com- 
mencé.…. F 

Lu à la devanture d'un marchand 
de comestibles: , 

Oeufs garantis traits, 
Poulets à l'intérieur. 


Késerve intéressée 
— Votre fille est ‘très résérvée, elle 
baisse toujours les yeux pu vous 
recevez 
— Oui, Agutes-tèus qu'un jour « ee 


2: trouvé-sur n° parer une | tré pa d'éducation qu "A faudrait parler ? No | 00 


:| vêtir un! uhiforme plus convenable. 


Terande tenue. On servit alors le po- 
À ne dans lequel le généralissime 


mieux qu'elle soit 


{ son ensemble dé regrettables déficien: 


en si: 


Si je vousF 
revenir.- aujourd'hui def 
grand matin, c'est à seule fin que vous } 


etes pa 


a 


ôn vaudra lire et méditer ces rs 
tre faiblesse n'est-elle pas INT. Et | Animées d'ur benü souffle patriotique. : 
dans un magistral expoté de Ja situn-| et religieux et marquées au Es 
Lion, IF telève les câuses’ morales plb- {rate bon senà"@t d'une fie es: dr 
têt pe ere og ‘d'apiès lui, 28:T thon. ns 4 m1 
raient‘princfpalement responsables du |: L'Ecole Sociale Populaire vient 
fnal dont hous:souffrons. Qu'on, par-| publier en brockure cette rernarquaë 


bague. 
# Renseignement 
Monsieur Yageni. pourriez à vos" 
m kg re la gare? 
: C'est'en face de vous. 


- En face? 


ee = à monii ds vous peltettis vous tage où non toutes les idées de M'|ble étude. Elle te vénd 25 souûF TEE. 
retourner: Aion ellé. sera derrière! Minville —- ancien directeur de l'“Ac- lemplaire, 25 à dtuistine, $15 le cent, 
vous. ! F tion française” et profésseur à l'Ecolé| port en pluk,’ à” l'Action Paroissiale | 


| Général cuite 

L'ancién' généralissimd de l'armée 
austfohongroise, le général Anton 
von Galbotzy, vient de mourir; il était 
Yofficier le-plus mal habillé de l'ar- 
mée. 

Un soir, À un diner de gala, il se 
vrésenta vêtu d'une simple vareuse. 
L'architiué Frédéric le pria d'aller re- 


des ‘Hautes Etudes commerciales — 4260, que de Bordeaux, Montréal. 


É pe ie. Pr fi naine 


&C£e. Lee 
eu dprès, von Galgotry revint-en 


nu 


p ANT TUNER 
cout 

Et ‘comme on s'enciamait: + 

— Cen'ést pas mof que l’on a ân- 
vité à, diner, s'écria-t-il, mais, mon 
uniforme.  Alors'je Jui fais déguster 
cet æxceltent potage... 

- ——  Mâge-des femmes 

Une bonne vieille dame, n'ayant 
pas encore renoncé à toutes préten-| 
Lions, avait trouvé un moÿen assez 
ingénieux de dérouter les curieux qui 
lui demangaient son Age. 

+— Eh! éh! répondait-elle avec un 
sourire malin, je suis plus près de 
soixante que de cinquante. 

Sur la foi de cette réponse ambi- 
gué*on lui attribuait cinquante-huit 
bu cinquänte-neuf printemps. | 

Lx bonne dame vient de mourir, et 


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[avait soixante-neuf ans et dix mois. ‘A. A. PREFON AINE 
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Une vive discussion s'est élèvée ré- 
temment à propos de la réforme, de 
notre enseignetñent secondaire, Nù 
tre rare, a-t-on prétendu, accuse dans 


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ces. Lu cause en est à l'enseignement 
.donné dans les collèges classiques. On 
y fait aux sciences une place trop 
minime. Et la bataille s'est engagée 
sur ce point entre tenants et adversali- 
res du système actuel. Mais voici 
qu'un nouveau combattant descend 
daÿs l'arène, Il élargit aussitôt le 
champ de bataille. ? Vous discutez 
d'instruction, dit-il, m'est-ce pas plutôt 


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le réfard fiué ar ls grandes vérités 
juisse l'amour ce V'Égtise retenit'eha- 
cure de, leurs, âmes _n la ferveur Le 
Ja tétraite. 1 

Le HR P Sean Marie * dde 
oM1i . “er Prince-Albert, rédacteur au 
“Patriote ‘ de “l'Ouest”, ‘préche ! ces 
saints exercices. Cémmencée à la 
grand'messe de dimanche dernier, la 
clôture de cetfe retraite paroissiale 
aura Leu 4 Ta Nc du soir, le 
15 mars” : 

La Société Saint-Jean haptiste 

/'A T'assembiée du $ mars, une fois 
les rapports régiementaires acceptés. 
Ton a-parlé de Ja soirée du mardi 
gras, de en note canadienne et de ses 
autres mérites, L'on a parlé des coti- 
satiina: espérons que le mois prochatn 
tous nos angens membres se seront 

mis en règle, auront payé là piastre 

requise pour jouir des privilèges de 


* 


}» 


bration de la fête nationale; si les 
projets en vue sont réalisés, personne 


À 


Pour l'école 

Dés billets sont en vente pour la 
-| reprise des soirées.de parties cartes, 
le. 22 mars au soir. Mme Apollinaire 
Gauthier, l'organisatrice de cette soi- 
rée, au profit de l'école, a déjà recueil! 
de riches et nombreux prix. Alors, 
vous, messieurs: vous, mesdames; 
sous, mesdemoiselles, vous viendréz? 
Entendu. 


nadiennes: Tres 


Mercredi dernier,’ dans la salle de 

‘Amicus Club”, 300, rue Main, avait 
ieu l'assemblée mensuelle de-là Fédé- 
ration. Après là lecture des rapports 
des différents comités, *il fut décidé 
de donner une partie de bridge-whist 
à Saint-Boniface, le metcredi 18 mars 
h 8 h, 20 du soir, dans la salle aca- 
démique dé l'école Provencher. ‘Fous 
les prix seront en argent. Mmes J. 
Daoust, J-A. Desjardins, H. Morier, 
C.-E. Landry en sont les organisatri- 
ces. 

Les membres sont cordialement in- 
vitées,- ainsi que leurs amis. (Celles 
qui préfèrent jouer au bridge sont 
vriées dle former autant de tables qu'il 
leur’ sera: possible. : L'entrée sera de 
25 sous. 

Ajtrès l'ajournement dé l'assemblée, 
M'ne la présidente présenta À l'as- 
se.llée Mine W. Raymond qui nous 
lônn« une très intéressante causerte 
ayant pour titre: “Refofmons nôs sa- 
tons". À 

La conféréncière sut capter Vinté- 


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avec ec" le rêve de In mère 
geite A bonne “qui veut /en 
41 foyer d'une Atmasphére idéale pr 

‘enfants s'épanouirsent comme des 
nlury Kai de chaude rayomà de 100! 
doitir ct: een Jendgresse.. et'oû tous 


ceurs d'une bienveilidnte. hospitänite 
Poër le profit membres qui n'ont 
pu se rendre. à | mblée pour en- 
tendre cette agréable causèrie, la Li- 
berté en publiera une partie dans son 
prochain numéro. 
=. E-R B. 
—— 2-20 2— 


Le hangar de la ‘Western 


Mercredi. un incendie a détruit avec 
: rapidité surprenante, à l'aérodro- 
me : de ‘Stevenson, le hangar de }n 
“Western Canada, Airways’, dans le- 
quel se trouvaient reïnisés huit aéro- 
planes, qu ‘on n'a pu sauver. Le ma- 
tériel météorologique a également été 
détruit. Les pertes, évaluées à $150.- 

000, sont couvertes par les assuran- 
ces. Bix hommes qui travaillaient à 
ce moment dans le bangar ont pu s'é- 
chapper sans difficulté, mais ont vai- 


die avec des extincteurs chimiques. 
Les pompiers n'ont pas été plus heu- 
reux à cause du manque d'eau, 
L'enquête qui se poursuit n'a pas 
encore réussi à établir la cause le] 
l'inéendie. Le courrier aérien de ce 
jour-là n'a pu partir le suir, mais le 
service a été repris dès le lendemain 
et ne sera pas interrompu 


4 


220 ———— 


Chevaliers de Colomb 
Conseil Provencher, No 2450 
Le tournoi de Bridge annuel est 
commerticé dimanche dernier. Salle 
comble, enthousiasme, rivalité et beau- 
coup de fumée! Trente-deux clubs se 
font la lutte en cette première ren- 
contre, La fin d'après-midi voit plu- 
sieurs favoris déçus dans leurs espé- 
rances, entre ‘autres: Ferland-Buote 
Desjardins-Tétrault, Côté-Ed.” Blan- 
chard et L.-P. Gagnon-Raymond. Il 
reste toutefois le prix de consolation! 
Le tournoi se continue dimanche pro- 


chain, 
A * + L} 

La première assemblée régulière du 
Conseil du mois courant-aura lieu de- 
main, jeudi. | À 

e _ . 
. Dans la Ligue de Quilles, la série 
finale, se termine demain soir Le 
championnat estsencore dans la ba- 
lance, Trois clubs -— Millette, Côté 


et Gatien -- se disputent la première 


pement essayé de'combattre l'incen… 


les étres qu ellé aimé viennent pour |: 
Yt2ouver la paix et toutès es : dou !: 


ES 
Æ] 


place, et chacun de la réclamer haütes:{ 


ment. Les paris sont ouverts et les 
amateurs sont assurés de finales int$- 
ressantes. 

Jeudi dernier, B'ain fit encore par- 
ler de lui avec 526 points, et Ernest 
Gagnon en fit tomber 202 dans la 
troisième, Et malgré ce -beau tra- 
vail, le Club Desjardins rie put gagner 
que deux parties contre le Club Mil- 
lette! On dit que Joe eut une fai- 
blesse dans la deuxième, et manqua, 

ainsi, une belle: chance d'arriver aux 
finales. 

Suit le résultat détaillé: 
Club hr gun — Blain, 526; Col- 


Travail de 
t ie vienne 
Pour.ceux qui meuren 


Dentiste 
A DES PRIX REDUITS 
FRE RE es 
{nd eompiétéeg te fates dehors 
Écrits || 


és dèm: Parstenauts. 1 
peu de. Lu ot ve 


1755, 729, 794-2278. « 


g" Laroque — Mercier. 412;, Pal. 
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LA LIBERTE No RAP AT LEA Wihnipeg.. Man. 11 mars 19 
NATURES u . _— a en x +00 ne —— 
À sos * lan ©. *, lie ©. ”. ste. ie né AT. TE 1.28 PXL_ TE s | 
s" ; QUE (Para % 
nu Matos. aoubé qu F4 les En Airaonte | | 
- avec les no hot? du printemps ‘ 
| 
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{ :E nouvel 2 de forme plus haute! L’ élégant Jacet à ocillets! se soulier à courroie ajouré! Tous les nou- } 
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; des formes les plus parfaites et vendus à des prix modiques. L 
Des styles élégants pour dames qui requièrent une chaussure corrective sont inclus dans ce choix, 
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"1 ; K | ? pl 
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a A it 
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; : Soulier à support correctif, chevreau noir ou boun, A 

À: s r ‘ garni de jolies perforalions de fantaisie et d’appliques A 

. Ce gracieux eécarpin emporte sur tout |: en cuir réptthe: Talon ‘de hauteur moyenne très con- ù 

du printemps par sa nouvelle Torme hauté très él ortable pour le sua. A 

,® gante: C uir verni ou cheyreau noir très fin. e DEL. CR ( 

tnt 7 de jus Etes in Gore” . 

» Joli Escarpin P \ 
4 « ‘ \ 

s! | à 


MA Ce souBer attrayant sera le favori des dames qui , \, 
À ; es requièrent un support des pieds. De coupe parfaite, F 
: Escarpin d'apparence jeune dont la distinction est chevreau noirou brun. è 
if accentuée par une combinaison de chevreau brun ou NT * 
noir et cuir fini reptile. Talons minces et très élégants. Soulier à courroie 
l . , L À 
[A ' A F s 
; Le Lacet à oeillets PE: 
u 
0 |" 
Î 
0 f Le 3 H 
‘Or Ce soulier à courroie très élégant tire sa: distine-: 
Lacet à“ocillets pour dames qui aiment joindre lion de sa simplicité même et d'une courroie étroite 
| l'élégance au confort! Souliers dé coupe parfaite, che- * | houelant au centre. Garni de motifs de fantaisie, -Lar- le 
il vreau noir où brun, avec support correctif, geur AA à D. Poinlures: 3 à 8. AU [] 
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s Nos. clients de langue française recevront les services courtois de commis français. “ 
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@ Heures de magasin, 4 : Heures de magasin, : 
{ sns%asn s0 & 8h%AaSh30, À 
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samedi: x samedi: 
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jardins, 491; handicap, 253. Totaux: | 


répond enfin. 
C'est celle 

aussi! 

TE Comment 7... terne 
-— Mais oui, c'était la sienne... nn 

il était jeune! 


Club Millette — Bergevin, 28h: Pi- 
card, 1396; Vermette, 458; Marquis, 
D; Miniette, 429; handicap, 365. TO- 
taux: 612, 742, 692-2046, ; 
“Le Club Desjärdins gagne deux. * 


* LA | V 
Club CGatien — “Laurendeau, 419; 
pe bé 881; Grondines, 470; Gatien, 
; handicap, 234. Totaux: 650, 678, 
6% — 1962. r 


i 


Air lès Deby ‘osmestls “+. VOysit 


tant bien moi-même, je pense que| 
c'est rmôn devoir de vous râconter ce |. 
qui suit”, écrit M. Michael Kozlowski, 
de Whitkow, Sask, . “Tous les deux 
nous étions souffrants depuis de nom- 
breuses années par suite d'étourdis- 
sements, de constipation, de gaz d'es- 
tomac et autres. Après avoir vaine- 


r, 442; Boismenu, 109:-John Doe, 
289; Laroque, 380; handicap, M4, To- 
taux : 614, 640, 592—1846. ; 
Le Club Gatien gagrie trois. | 
Club Roy — Carrière, 453; Dostert, 
se. eee rs Roy, 480; 


in ana 


et commençâmes à faire 
Novoro du Ur Pierté Voie 4 


Eu Ce — 


Le forain hésite quelque temps, puis | je voudrais Dénantir à tous ceux 
; qui souffrent.” 
de Charlemagne gétale de confiance produit un excel- 


rna femme en bonne santé et me por-|. 


ment essayé toutes sortes de remèdes | 
pen rag g afo  | 


impuretés du système. Beuls les 
agents locaux désignés par le Dr Pe- 
ter din auf .& Sons Co, de cago, 


Cette préparation vé- 


__ Responsabilité 


7 ne vois pas de mal à celà; moi!., 
‘ne prenils pas de mal à cela! L'on hausse 
les épaules — comme pour se libérer d'encom- 
brants principes — 1, l'âme blottié dans une 
fausse inñiocence, l'on ouvre le livre malsain, 
l'on court au plaisir dangereux : 
“Je ne vois pas de mal à cela!" Petite 
* phrase banale et traitresse. Que de lâchetés, 
que de compromis. de conscience ne couvre-- 
ellé pas! Au fond, personne n'eët dupe. Cha- 
. cüun sait fort bien que si l'on ne voit pas à lelle 
lecture, à télle sortie, à telle mode, le péril que 


+ 


l'Eglise divinerment éclairée signalé, c'ést que - 


l'on n'y regarde guére-ou que l'on détourne les 
+ yeux... 
peur d'y voir!... 

Et tandis que l'on se leurre d'excuses [aci- 
les et dé beaux prélertes, par sa faute, lx raré- 
faction de l'atmosphère chrttienne s'acéentue, 
la contagion du nidl se répand, des âmes fai- 
bles que l'exeniple plus que les enseigne- 
ments oriente et entraine plongent un peu 
lus avant dans le tourbillon de la mondanité, 

, dés extravayances et de la sotlise. 
4 “Tant pis-pour elles”, diles-vous? Tant 
à pés pour nous aussi; car, que nous le voulions 
on non, nous sommes responsables du moindre 
le nos acles el de ses répercussions indéfinics 
“hits les âmes des autres. . 
“ID y a pas d'action insignifiante, écrivait 
réc emment Kadelte; en chacuné il y a des ge e 
- mes de vie où de mbrt.” 
M: l'abbé Groûizx, je crois, disait. de même 
éosieeent: “Save?uous quel sera dans dix 
ans volre siprême regret À 
L vous ètre rendus meilleurs, et de vous ire 


é SE ee ARRET 


LE DINER | DÉS 
| © ECOLIERS 


Losciée d'écolfäPre dont gbligés, 
par Ja distance qui les sépare de 
l'école, de diner hors de la maison. 
D'autres doivent diner à l'école pen- 
dant l'hiver, à cause de là tempéras 
ture. 


Poule: propre. 


écoliers. 


dommage d'en 


fants et leur préparer un goûter con- 
venable et substantiel 


aux écoliers. 


tard, lis n'ont que le temps de s'ha- 
biller, de faire uné toilette souvent: 
très sommaire ‘et déjeuner à Id hate 
et quelquefois même-tts ne dè 
pas dù tout, fin de pouvoir étudiér 
. quelque. peu et ils partent pour la | 
classe l'estomac vide ou à moitié vide. 
S'ils doivent diner à l'école et qu'ils 
n'ont qu'un diner préparé avec insou- 
ciance et se composant invariablement 


ture con 
Les f 


liers_… 


à la mélagse, il est impossible que ‘à oranges. 
santé de ces enfants se maintienne en 
bon état. 

L'enfance a | besoin d'une” bonne 
nourriture. pour Vivre et se bien déve-" 


malingres et pâies et seront un ter- 
la tuberculose . 


41 faut donc s'arranger de façon que 
les enfants qui sont obligés de diner 
à l'école fassent un repas se rappro- 
chant autant que possible de celui 


Cela un pes FAAREre 


framboises. 


ITS. 


s'S 


‘y aura eu, par votre faute, én d'autres -qué 


parce: que, précisément, l'on à trop 
4h 


" sairés, 


Ce sera de ne pas. 


À roùt. largement honneur. 
La maman devrait avoir soin de ÿle. 
‘er une serviette dans le panier à 
F' lunch ée ses enfants, afin qu'ils puis- 
nt déposer leurs aliments sur ‘une 


Une bouteille de lait devrait aussi 
toujours accompagner le diner des 
A ln campagne, 
facile de s'en procurer, qu'il serait 
priver les bambins. 
On devrait s'arranger de façon à 
‘I faut :done .s'oecuper de ces en- | jonner de temps à autre de la soupe! 
Les bouteilles 
mos” conservent parfaitèment jus- 
Souventes fois les enfants se lèvent qu'au midi la . pe tempéra- 


tés y à Lui au. 


Vôict qüelques suggestions qui vous 
aideront, chères lectrices, à résoudre 
le problème du dîner de vos écokers: 

‘Sandwiches au jambon — 
ceaux de gâteau — pommes. 

Petits pains: chauds au beurre . 
d'une couple de tartines au beurre où morceaux de tarte aux confitures — AR; € 


Sardwiches aux oeufs — 
cuites — biscuits. . 


Oëuts bouillis sur pain rôti — tran- 
rain tout’ préparé pour Téclosion 4e! ches dé pouding -— oranges. : 


Taïrlines au beufre d'érable ou de 
Le dinef étapt le repas principal, | pistaches — briochés — confiture aux 


Potage chaud — 
tomates et À la laitue — pâté aux 
pommes où aux confitures.  . 
NUS SOUS OL TOR — vase 


Oeufs au lait — peéits: fours — cé- 
leri ou concombres — sucre à la erè- 


Enân, 1 y à une itaité del mets 


au-dessous "+ ce que Dieu attendait de: voris: 
mais non pas surtout à cause de vous, qui déjà 


‘relèverez votre coeur par votre regret et par 


volre pénilence, mais à cause de loultes les 
ämés que vous aurez touchées el que vous 
aurez blessées par votre médiocrité morale. 1 


vous, moins de foi gardée, moins de volonté 
aflermie, moins de ferveur morale. entretenue 
el peut-être à la place de la foi, le doute: à la 
place du généreux vouloir, la défaillance: à la 
Plüce de la ferveur, l'abandon total au mal. 

“Oh! que ne sommes-nous plus fortement 
assaillis par cette angoissante, mais fééonde 
vérilé! Comme Les bons aurdient plus grand 
souci de devenir meilleurs! Avec quel entrain 
magnifique lés an décidéient de se faire 
apôtres!” 

Faisons nôtres ces nobles pensées.  Qu'el- 
les opèrent ën nous les transformations néces- 
Qué l'on nous sache, sdns équivoque, 
du parti de celles dont la volonté du bien ne 
se laisse ni entamer par l'égoïsme, ni séduire 
par la vanité, ni déconcerter par les criliques 
ou les sourires, mais qui croient, d'une croyan- 
ce qui éclaire et exalte l'âme, que la femme a 
le devoir d'épurer la vie sociale comme elle a 
le devoir de sanctifier la vie de famille. 

C'est te parti également de celles à qui une 
douce expérience enseigne bientôt que plus la 
vie est sérieuse, plus elle est belle, plus. elle esl 
riche en joies intimes el profindes, plus un 
bonheur vrai l'illumine. 

: Annelle SAINT: AMANT 


“L'Art d'être Heureuse”, nou - 
En vente à la “Liberté” et dans 
#1 40 r eæem phaire franco. 


Extrait de 
velle édition. 
les librairies. 


— _—… mahhomnenr pente 


Quelques opinions de fem- 
mes de lettres sur ‘‘L’Art 
d'être heureuse’’ 


Quel beau livre que “L'Art d'être 
heureuse’, et quelle femme d'élite fut 
Annette Saint-Amant! 

Françoise MICHEL. 
(L'Action Catholique) 
L1 L] . 

Ce petit livre révèle une Atne excep- 
tionnelle. J1 touche à toutes les si- 
tuations, à toutes les plaies. Il a re- 
mède à tout. 

, Michelle LE NORMAND, 
(Le Devoir) 


Annette Saint:Amant à pratiqué 
l'Art d'être heureuse avant de l'enséf-" 

ner äüx/autres, ét ellé apprit Egale- 
metit à raconter dans uné langue cit: 
re et précise tout ce qu'elle’ voit et 
ressent en face d’une belle nature au- 
tre que celle de sa terre natale, mais 
dont ellé comprenait les charmes. 


GINEVRA (Es pm). 


il est si 


“ther- 
d bp ère Aioh- 
r des éco- 


mor - 


“L'Art d'être heureuse”, hou volu- 
me de 260 pages, se vend $1.00 franco 


pommes 
aux bureaux de la Liberté et dans les 


Petits pâtés au poisson - galetie eus + ÿ 
D D 

— ( ou pruneaux. À" = 

— tire à 14 mélasse ou autre RECETTES è 


Pommes de terre au gratin 

cuire des pommes de terre 
à Qi salée; épluctiez-les et passez- 
les au presse-pürée. Lorsqu'elles sont 
en purée fine, ajoutez quatre jaunes | lement 
d'oeufs et deux- blancs: mêlez-y un 
peu de fromage râpé. |: à 
Versez dans un plat bien beurré, 
— | allant au feu, saupoudrez de fromage, 
mettez au four, servez quand les pom- 
on M 


leur. 
DR pe 


sandwiches aux 


de tradüire: ce 


l'oeil 


antrait me 


she 


e 


C'est que nos yeux ne s'arré- 
tent à rien, ni vôlre esprit. 

Si l'on vous demandait au 
retour d'une promenade, d'une 
randonnée à travers champs, 
“fte vons avet 
vu, éprouvé. sénti, votre bagage |: 
d'idées et d'impressions serait, 
je le crains, bien ‘pitoyable. 

‘La nature est sémbläble à un 
film cinématog ds où se 
dérôule une multitude de ta-|,ee 
bledtrx, où s'enrégistre une mul- 
titude de sons. Pour s'emparer 
de ces nuance%. diverses des 
sons, de ‘celle variélé de cou- 
leurs, il faut observer, c'est-à- 
dire apprendre & voir et à en- 
tendre. 

de bots derrratidefai dont, pe- 
tits amis, d avoir sans cesse 
ouvert, l'oreille tendue, 
l'esprit attentif. Tout ce qui 
vous frôle et vous entoure Jour- 
nit matière. à une riche cueil- 
lette d'observations. Apprenez 
ä voir juste, à diseèrner les 


moindres bruits. à ne rien lais- 


ser passer err classe, au foyer, 
dans la rue, én promenade. 
L'observation  minutiense 
porte tant de plaïsir par ses dé- 
couvertes, elle enrichit si puis- 


samment pos faé sullés intetlec: 


tuelles, qu'après en avoir goûlé 


les joies nombreuses, s'accroît 
le désir dé la recherclie, le be- 


soin de, l'éffort scrutateur. 


Devenir savant, n'est-ce pas 
vôtre rêve à tous? Si vous ajou- 
tezl observation à votre pro- 
aramme quotidien, cé rêve ne 
tardera pas à devenir réalité. 
l'observation 
apprend à connaître les hom- 
mes, mais elle révèle aussi bien 
des choses que les livres n'en- 


Non  srulement 


seinnent pas. 


Pour vous aider dans vos 


premières recherches, écrivez- 


moi tout ce que vous voyez de 


nouveau sous le tel, prinfünier. 
Arbres. oiseaux, ruisseaux, 


fums, jeux dans la rue, autant 
de sujets dignes d'attention qui 
vous forceront au travail pér- 
sonnel. base du ss ant 


ment de soi-même. 


MERE-GRAND. 


UN DÉSIR EXAUCÉ 


“Il était impossible tue & trouver un 


garçon plus paresseux, que Maurice. 


Les punitions pleuvaient en vain sur 
lui; il continuait de se montrer l'élève 
lé plus dissipé, le plus fläneur de la 


classe, 


— Bi tu persistes ainsi, Maurice, lui 
dit'un jour son père, M. Morand, je 
te préviens que tu travailleras pen- 
dant toute la durée des vacances pour 

Maurice ne tint aucun compte de 
cette menace et finit même par l'ou- 
blier tout à fait. A la distribution 
des prix, il n'obtint pas le moindre 
accessit. Le lendemain, toute la fa- 
mile partit, pañr JA fDarmaste page 
des Trémart, kate PAR tuel- |. 


r suivant, le pe- 
coùrir sur. le 


Lt garcon ap 


Che rs pelils “ati, prie: WU2e j 
jaéronte “duns les: vastes pe du} 


Lade fois: . 
“En effet, répondit tranqu'l'en.ent:| - 


ap- 


cahiers. . 
Tu vas l'assepir là, Maurice, lui 
dit son père, et te mettre:.à la besd- 
gne: tu feras les devoirs dont voici la 
liste. Je l'ai tracé un: programme 
pour chacun des jours de la semaine. 
Maurice, suffoqué, regarda ce pro- 
gramme: . 
- Mais, bégaya-t-il, il y a là au 
moins pour ciñq heures d'étude cha- 


M. Morand, tu travailleras deux he.’ 
res chaque matin et trois heures cha- 
que après-midi. 

Maürice, désolé et furieux, se ré 
pandit en plaintes et en lamenta- 
tions: exiger de lui cinq heures de 
travail quotidien, c'était horrible, af- 
freux! 11 n'y résisterait pas, il tom- 
berait malade! Et tout cela pouf ap- 
prendre un fatras de science qu'il dé- 
testait et qui ne servait à rien. 11 
était le plus malheureux de tous les 
énfants!…. 

Et tôut à coup, désignant à son 
père un petit garçon déguenillé qui 
raccommodait un filet, assis sur le 
quai en face de leur maison, il s'écria: 

- Voilà un enfant qui est heureux! 
On ne le force pas à s'instruire, lui. 
Que je voudrais être à sa place! 

-— Je vais tâcher de te contenter, 
mon fils, répondit M. Morand. 

Bientôt, sur ses orüres, l'enfant dé- 
guenillé fut introduit dans le parloir. 
Aux questions du maître de la mai 
son, il répondit qu'il se nommait Pier- 
re et qu'il était mousse au service du 
pêcheur Thomas. | 

M. Morand lui proposa de changer 


de position avec son fils. Pierre crut |: 
d'abord à une plaisanterie; mais quand 


il vit que c'était sériéux, il accepta 


Pierre. Il eut bien le coeur un-peu 


temps livres et cahiers, il se consola, 
rempli d'enthousiasme pour son nou- 
veau métier, qu'il jugeait romanes- 
que. et poétique. 

Son, maître l'emmena dans sa mai- 


enfants en-bas Age jouaient et se dis- 


table paternelle. : 


dans unelsoupente obscure. 


k 


avec empressemeht. Maurice fut donc 
confié à Thorñas en remplacement de 


gros en quittant la jolie villa pater- 
nelle, mais comme il quittait en même 


son étroite et misérablè, pleine d'une 
odeur de poisson à faire frêmir. ‘Trois 


: L'heure, 4 diner "arrivée: maurice! [& 
manges du,hout,des dents une soupe, 
au poisson et un morceau de froma- 
ge qui lui firent amèrement regretter 
l'abendance et les mets choisis de la 
Puis, Thomas l’en- 
voya coucher sur un lit @e varech, 


A. 11 heures de la nuit, le pêcheur 
le réveilla pour embarquer au moment 


Mère-Gtand, nous somnies mainte- 
nant tendus dans le carême, dl ue 
faire des pénitences. Chaque soir, 
l'égttse, il y a les complies; nous F 
allons pour faire smile la prière 
du soir. L 

Mon ‘chez nous” est bien agréable; 
üne niñison blanche et une étable rou- 
ge composent là ferme. Je trouve 
cela beñu et surtout c'est si bon chez 
nous! 

Je ‘vais toujours à l'école avec ma 
petite-soeur et mon petit frère; noûs 
avons un mille à marcheï; cela nous 
donne de l'exgrcice au grand air. 

Nous, sommes maintenant à dé- 
brouiller des participes, je m'efforce 
pour le fameux prix en vue, c'est À 
Qui l'aura; ça nous domioqie l'émula- 
tion, ce prit 

Votrè petite-fille qui prie pour vous 
pendant le saint temps du Carêmeé, 


NX Irène LUSSIER. 
se. 


: JOYEUSE FÊTE! 


. Félicitations et voeux de bonheur 
aux petits amis. qui féteront leur an- 

versaire de naissance cette semaine : 

12 mars 

pucienne Grenier Saint- Léon, 
ans. À 

Adelphinë Boulet, école du, Sacré- 
Coeur, Dunrea, 10 ans. 
Jeannette Gosselin, Saint-Norbert. 
Annètte Carrière, Saint-Norbert. 
Alfred Dodds, Saint-Lupicin. 
Gérard, Saint-Amant, 7 St- 
Boniface, 12 ans. 

: 15 mars 

. Marie-Ange Breton, 
Sans. 
\ Agnès Choquette, La Broquerte, 15 
ans. 
David Lamothe, Säint-François-Xa- 
vier, 12 ans, 
Louis Poirier,Jardin-de l'Enfance, 
Saint-Boniface, 8 ans. 


15 


La Roche, 


Bonne et chère Mère-Grand, 


14 mars 
: Je vous-écris pour la première fois, 
og Trudeau, rde-CRimeR 10 ya nù doi i du: tout. Us 
° 15 petite fille de ma classe. m'a dit-qu'il 


y avait une vieille Mère-Grand qui 
s'oceupait de tout le monde entier. 
Je suis bien contente de savoir cela. 

Voilà un an que noùs sommes ici, 
nous aimôns beaucoup notre nouvelle 
place. 


Yvette Alary, Saint Norbert. 
Laurent Desjardihs, Jardin de l’En- 
fance, Saint-Boniface, 8 ans. 
. 16 mars 
Marie Gosselin, Saint-Norbert. 
Ida Todd, Saint- François-Xavier, 
14 es; 


Votre -petite-fitle inconnue, 


Gabrielle THERIAULT. 
0 «% 0 


à ,J 
Ecole du Sacré-Coeur, 
oi |" ‘le 27 février 1951 
Chète -Gratid, 

Vos petits-enifhhits sont fiers de vous 
‘savoir revennie à notre charmant petit 
coin, Moi, je me trouve plus heu- 
reuse qu'un autre, dar j'ai le bonheur 


17 murs 

Donald Todd, Saint-François-Xa- 
vier, 8 ans. 
18 mars 

Thérèse Trudeau, Ile-de-Chènes, 7 
ans. : 

Cécile Boiajoli, 
ans. 

Roland Leduc, Jardin de l'Enfance, 
Saint-Boniface, 9 ans. 

Victor Pelletier, Jardin de l'Enfan- 


La Broquerie, 10 


Depuis que je vous al écrit, je suis 
entrée dans le grade V; aussi malgré 
les espiègleries que maman me repré- 
che souvent, j'älme beaucoup l'étude. 
Cette anñée _pour la Rrebèee fois je 

passer 


de frahçais:. je vais bien travailler 
pour réussir et faire plaisir à mes 


Jeanne PAR EN Saint-Léon, est 
heureuse de vous faire part de la nais- 
sance de son petit frère, Alexandre, 


y 
UN: à, y 
V4 ULATTI ES MOT. 4 


Fa. tous Îes puteitante “got: les 
nônis suivent, qui ont bien voulu m'a. 
dresser de grandes pages aux mille |: 
nuances remplies d'amitié, de conf- 
dences, de fleurs, un gros merci plein 
d'affection. ‘ 
‘ ï MERE-GRAND. 
Juliette de Moissac, Saint-Paul, 
Aa Gabrielle, Thériault, Tangent, 


7 Tangent, Alta, 27 février 1981 


de vous-conniaître personnellement. 7 


:.: "ASuité et Ain) 
l'obéisanner aux directions et 
prescriptions de l'Eglise 
Cette. conformation du mariage et 
"quelle une restauration du mariage ne 
peut pas être efficnce, suppose que 
tous peuvent discerner aisément, avec 
the certitude ferme et sans erreur 
; ; queller sont ces lois. . Or, ii n'est per- 
fonnme qui ne voie à combien d'illu- 
Mots on donnerait accès, et com nen 
d'erreurs se méleralent à la vérité 4i 
t'eela était laissé à la découverte de 
thacun, à la seule lumière de la rai- 
"T'HO, où. ai c'était recherché à l'aide 
— d'une interprétation privée dé la vé- 
T "té révélée. Bi cette eonsidération 
vhüt pouf bentcoup d'autres vérités 
de l'ordre moral, pourtant, il faut y 
‘prêter une attention particulière en 
ce qui concerne le mariage, où le plat- 
sir sensible peut facilement envahir 
la fragile nature humaine, la trompcr 
ti séduire, Et eela, d'autant plus 
que l'observation de In 101 divine ixige 
dés conjoints des sacrifices parfois 
difnciles et prolongés, auxquels, l’ex- 
périetice le prouve, un homme faible 
éppone autant d'arguments pour se 
ME justifier de ne pas observer la loi. 
Aussi, pour que ce ne soit pas une 
fietion où une corruption quelconque, 
imais une connaissance véritable et 
authentique-de la lof divine qui éclaire 
leu esprits et dirige les mioeurs des 
homme, 1] ekt nécemtaire qu'à la dé- 
votion envers Dieu et au désir de le 
« servir s'ajoute une filiale et humiie 
obéissance envers l'Eglise. En effet, 
t'est le Christ Notre-Selgnèur qui à 
L lui-même établi l'Eglise maîtresse de 
sé té, même en ce qui regardé la con. 
duite et l'ordre des moeurs, bien qu'en 
vette matière beaucoup de choses ne 
soient pas, par elles-mêmes, inacces- 
sibles à la raison humaine, Car de 
même que Dieu, pour les vérités nn- 
turelles de la religion et des moeurs, 
a ajouté la révélation à la lumière de 
la raison, afin que ce qui est exact et 
vrai ‘puisse être connu, même dans 
‘la condition présente du genre hu- 
‘jus. ANA, par tous aisément, avec une cer- 
‘titudle ferme et sans mélange d'er- 
“reur” (Conc. Vat. sess, LIT, €, Il), ain- 
si, 11 À étabii duns le même but, l'Egli- 
se comme gardienné et maîtresse de 
… toute la vérité, tant de la religion que 
des moeurs. Que les fidèles lui obets- 
.. sent donc pour garder leur esprit de 
l'erreur et jeurs moeurs de la corrup- 
tion et: qu'ils lui soumettent leur és: 
prit et leur Âme, Et pôur ne passe 
‘priver eux-mêmes d'un #égours aecor- 
dé par Dieu avec une si grande bonté, 
; la doivent montrer cette obéissance 
» non seulement envers les définitions 
plus solennelles de l'Eglise, mais aussi 
1 », dans la mesure qu'il convient envérs 
1 les autres Constitutions et Décrets qui 


ax 
M." Par 


… 


\ 


“ 


divines, Î'est souverain: | mpôr- 
lant que les Adètes. * bien ins- 
traits du mariage, par un éhseigne- 
ment oral ou écrit, non pointiune fois 
en passant ni à l4 légère, mais fré- 
quemment et solidement, au moyen 
d'arguments à ln fois claire et pro- 
fonds, afin que ces vérités traversent 
l'esprit de part en part et pénètrent 
jusqu'au fond dés coeurs. Qu'ils sa- 
chent et qu'ils considèrent. souvent 
quele sagesse, quelle saintêté, quelle 
bonté envers les hommes Diet a mon- 
trées, soit en instituant le mariage, 
soit en le garantissant par de saintes 
lois, et plus encore en l'élevant "d’unè 
façon merveilleuse à la dignité de 
sacrement, par quoi une source si 
abondante de grâces est ouverte aux 
époux chrétiens, qui peuvent airisi, 21 
toute chasteté et fdétité, obtenir les 
hautes fins du mariage, pour le bien 
et le salut non seulement d'eux-méê- 
mes et de létrs enfants, mâis de la 
soctété civile et du genre fumain. 

Or, si des ‘auteurs modernes se 
vouent tout entiers À la destruction 
du mariage, pervertissent les esprits 
par leurs discours, leurs livres et leurs 
brochures et par toutes sortes de pro- 
cédés, corrompant les coeurs, ridicu- 
lisant la chasteté matrimoniale, cou- 
vrant de fleurs les vices les plus hon- 
teux, vous devez avec d'autant plus 
d'énergie, Vénérables Frères, vous que 
“l'Esprit-Saint à placés comme évé- 
ques pour régir l'Eglise de Dieu, qu'il 
A acquise ay prix de son sang” (Act. 
XX, 28), faire tout votre possible pour 
que (par vous-méêmes et par les pré: 
tres qui vous sont adjoints, comme 
aussi par ces laïques d'élite unis à la 
hiérarchie dans l'exercice de l'aposto- 
lat et formant l'Action catholique, que 
Nous souhaitons et récommandons si 
vivement), tout soit mis en oeuvre 
afin-d'opposer-in vérité à l'erreur,-in 
spléndeur de la chasteté À la noirceur 
du vice, la Hberté des enfants de Dieu 
(Joan., VIII, 82. Gal. V, 13), à l'escla- 
vage dés passions, la pérennité de 
l'amour conjugal et du serment sa- 
éramentel inviolé jüsqu'au bout à la 
honteuse facilité des divorces. , 

Par le rejet des fausses théories et 
l'observation de la chasteté 
conjugale 

Ainsi les chrétiens rendront grâces 
à. Dieu, de toute leur âme, d'être liés 
par son commandement et d'être objli- 
gés par une force si suave à s'éloi, 
gner le plus possible de toute idola- 
rie charnelle ‘et ‘de tout ignoble es- 
clavage du plaisir.” Is sé-détourne- 
ront de toütes leurs fotces et ‘s'écar- 
teront tout à fait de ces abominables 
maximes, qui, pour la honte de la di- 
gnité humaine, de vive voix ow par 
écrit, circulent actuellement avec le 
nom de ‘mariages parfaits” et qui 
font de ce soi-disant rhariage parfait 
un ‘mariage dépravé”, commé on..l'a | 
dit aussi et à -bon droit. 


Ÿ 


br “he en pa Lu 
Fe à NU È ” * + Ci Ne : # 


lations, du saint cardinal Robert Beï- 
larmin, qui avec d'autres théologiens 


lorsqu'il 


s'accomplit - 


accompli. C'est; en effet, un 


est un sacrement du Christ 


l'Eglise”: (8. Rob, BoBarmin. “De con- 
troversiis”, y. JI. “De matr. contr.”, 


Il, e. VL) Sans doutè, pour 


grâce de ce sacrement ait son plein 
effet, il y faut aussi, comme nous 
l'avons déjà dit, la coopération des 
époux, qui consiste, en ce qui les con- 
cerne, à faire sérieusement tous leurs 
ettorts pour remptir teurs-devoirs. Dec 
même que, dans l'ordre de la nature, 
les énergies que. Dieu à répandues 
n'obtiennent leur pleine efficacité que 


si les hommes les cultivent et 


veloppent par leur propre labeur êt 
leur industrie, sous peine de n'en re- 
tirer aucun avantage, ainsi doit-on, 
par une application et un travail per- 
sonnels, faire: fructifier les énergies 
surnaturelies déposées dans l'Ame par 
Que les 
époux se gardent donc de négliger la 


ta réception du sacrement. 


grâce de leur Sacrement, ‘‘qui 


eux” (Fim.’IV, 14), mais que, veil- 
lant avec soin à l'observation, toute 
laborieuse soît-elle, de. leurs Gevoits, | 
ils expérimentenñt, de jour en jour, la 
force ltoujours plus efficace de cette 
Et lorsqu'ils sentiront peser 
plus lourdement sur eux le poids de 
Jeur-condition et-de leur-vie_-qu'ils 
ne perdent pas courage, maïs qu'ils 
à eux-mêmes ce que 
l'apôtre saint Paul, à propos du sacre- 
ment de l'Ordre, écrivait à son éher 
disciple Timothée, accablé de travaux 
ét d'injures: “Je te recommande de 
ressusciter la grâce de Dieu, qui est 
en toi, par l'imposition des. 
Dieu ne nous a pas donné, en effet, un 
esprit dé crainte, mais de force ‘et 


grâce. 


s'appliquent 


d'amour et de sagesse.” (Tim., 1, 6-7.) 
Par une préparation convenable. 


au mariage 


Mais, tout cela, Vénérables Frères, 
dépend en grande partie de la con- 
ne préparation, éloignée et pro- 


é, au'mariage., De fait, 


peut nier que c'est déjà au temps de 
l'enfance et de l'adolescence que se 


prépare, dans les âmes des 


gens et des jeunes filles, le fondement 
d'un mariage heureux ou la ruine d'un 
Mariage malheureux, Car ceux qui, 
pendant le temps antérieur au maris- 
ge, $e recherchent égoïstemett en tou- 
tes choses et consentent à leurs hon- 


déré sous deux aspects: premièrement, 
secondement, 
dans sa permanence, après avoir 


ment semblable :à l'Eucharistie, qui 
est sacrement non seulement au mo- 
ment de sa confection, mais aussi pen- 
dant sa.durée postérieure: tant que 
vivent les conjoints, leur communauté 


la jeunesse doivent faire le plus grand 
cas de ces dispositions, préparant tout 
r- qui-est bien, mettant en garde con- 


dommés dans Notre Lattre Encyclique 
eteleur l'éducation: “Il faut donc, dès 
l'âge le plus tendre, corriger les incli- 
nations déréglées de l'enfant, déve- 
lopper et discipliner celles qui sont 
bonnes. Par-dessus tout, it importe 
d'éciäirer l'intelligence et de fortifier 
la volonté au moyen des vérités sur- 
naturelles et avec le secours de la 
râce, sans laquelle il est impossible 
de dominer les mauvaises inclinations 
et d'atteindre la perfection requise par 
l'action éducatrice de l'Eglise, de cette 
Eglise que le Christ a dotée, en toute 
perfection ét plénitude, de sa divine 
doctrine et des sacrements, instru- 
ments efficaces de la grâce divine!" 
(dæett. Encyel, ‘Divini jlius Magistri”, 
31 déc. 1929.) 

En ce-qui concerne la préparation 
prochaine d'un mariage heureux, il 
faut veiller avec grand soin -au choix 
du conjoint; c'est de ce choix, on effet, 
que dépend l'heureuse issue du ma: 
riage, puisque ce conjoint sera préci= 
sément pour l'autre, ou d'un grand 
secours ans l'accomplissement chré- 
tien des devoirs de la vié matrime- 
niale, où au contraire se présentera 
comme un danger et un obstacle à cet 
aecomplissement, Pour n'avoir pas à 
déplorer toute la vie les tristes résul- 
tats d'un choix inconsidéré, il faut que 
eeux qui veulent contracter mariage 
délibèrent mûürement sur le choix de 
la personne avec laquêlle ils vont se 
lier pour toujours. Cette mûre délf- 
bération doit d'abord porter sur les 
lois de Dieu et de la véritable religion 
du Christ; ensuite, il faut faire ré- 
flexion sur le futur conjoint, sûr les 
enfants à naître et sur la société hu- 
maine et civile, qui sort du mariage 
comme de sa source, Qu'ils implo- 
rent aussi l'aide divine, pour faire 
leur choix selon la prudence chré- 
tienne, et non pas sous le coup d'un 
désir aveugle et indompté, ni poussés 
par quelque bas intérêt ou quelque 
rlautre vi} motif, mais par une vérita- 
ble et droite affection et un amour 
smcère à l'égard du futur conjoint, 
et recherchant les fins pour lesquelles 
Dieu-a institué le mariage. Que leur 
choix ne néglige pas non plus les pru- 
dents conseils de leurs parents, dont 
la meilleure connaissance et expérien- 
ce des choses les prémunira contre de 
pernicieuses erreurs et. fera descendre 
sur'léur mariage les abondantes bé- 
nédictions attachées au qüatrième 
commandement: “Honore ton père :et 
ta mère (ce qui est le premier com- 
mandement de la promesse) pour que 
tu sois heureux et vives longtemps sur 


sacré- 


et de 


que la 


les dé- 


*st en 


mains. 


on ne 


Jeunes | 


Îdes infirmitès de.ceux qui manquent | : * est fortes Of 
‘ième du S v É ” Ré ! ‘ 


1 | av Seigneur lui-même, au jour du fi 


le monde voit quel grave:périt peut 
naître de là pour la sécurité publique, 


Winnipeg, Man. 11 mars 1991 


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TAMAN VE 77 


té 


| À Gus Leu eu 
donré de:leur#ibietis . A: sChr 
en j« personne des pauvres recevron 


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© te Livre de Recettes Contieit près de 200 LEP 4 
À son égard, comment la charité de Sen par st ET ARtec ces 
Dieu demeurera-t-ellé en Ii?” «1! Cngednr Re manques par à 19 certe an times png 
Joan, III, 17.) : couvrir frais de port. Lo \ 


The CANADA STARCH 00. Limited, Montréal 


Que si les moÿens privés ne suff- : 
ee 


sent.pas, cest à l'autorité publique 


lès époux, une condition humaine et 
digne. FE 

En effet, ni les familles, surtout cel- 
les qui comptent de nombreux enfants, 
sont privées d'un logement convenx- 
ble, si l'homme ne peut pas trouver lé 
moyen de travailler et de gagner sa 
vie, si ce qui est d'usage quotidien ne 
peut s'acheter qu'à des prix exagérés, 
si même la mère de famille, au grand 
détriment -de la vie domestique, est 
obligée par la nécessité de gagner ‘sa 
Vie par, son propre travail, tout le 
monde voit à quel découragement les 
époux peuvent en arriver, combien 
leur sont rendues difficiles la vie do- 
mestique et l'observation tes com- 
mandements de Dieu. Bien plus, tont 


à suppléer aux inégales des | — « PAS | 
particuliers, surtout en une affaire | Pr entahmirqnicrmstan ee nittttnet le td mn mamie 4 
d'aussi grandé importance pour lehien| | : - neeal 
commun qu'est, pour les familles et Î | 

cs ni sien _ : Te _ 


dont dispose l'Etat, ni de montrer aux 
hommes la beauté de la vertu et: sû 
néeessité. Il faüt,le concours de l'au- 
torité religieuse qui, à l'aide de la 
vérité, éclaire l'esprit, conduit la vo- 
lonté et secourt aussi l'humaine. fra- 
ginté à l'aide de la grâce divine. Or, 

li n'y a pas d'autre autorité rétigieuse 
en déhors de la seule Eglise instituée 
par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voi: 
là pourquoi nous exhortons vivement 
uns le Seigneur tous ceux: qui sont 
déposituires du pouvoir civil suprême 
à conclure et À affermir l'entente et 
l'amitié avec l'Eglise du Christ. : Dé 
le sorte, en conjuguant leurs efforts 
et Jeur zèle, ces deux puissances écar- 
tent d'immenses dommages résultant 
des libertés honteuses qui envahissent 
le mariage et les foyers et qui mena- 
cent autant‘ l'Eglise que la: société 
civile. CRE À 

Les lois de l'Etat peuvent seconder 
beaucoup: l'Église en cette Tache très 
importante si, dans leurs ordonnan- 
ces, ‘elles tiennent compte de ce que 
la loi divine et ecclésiastique a établi, 
et si elles punjssent ceux qui l'offen- 
{sent. Il n'en manque pas,.en effet, 
qui pensent que ce que les lois de leur 
Etat permettent, ou du moins ne pu- 
hissent pas, est aussi permis selon la 
loi morale, ou qui l'exécutent, même 
si leur conscience résiste, parce qu'ils 
n'ont pas la crainte de Dieu et qu'ils 
ne voient rien à redouter pour eux üe 
la part des Jois humaines. Ainsi, ils 
sont souvent cause de ruine pour eux 
et pour beaucoup d'autres : 

‘Ii ne résuitera de là, certainement, 
ni danger ‘li amoindrissement pour 
les droits de J'Etat!et pour son inté- 
grité: toute défiance, toute crainte À 
cet égard est vaine et säns fonde- 
ment: Léon XII l'a déjà clairement 
montré: “Persühe ne doute que le 
divin Fondateur de l'Eglise, Jésus- 
Christ, n’ait voulu que la puissance || 
ecclésiastique fût distincte de la puis- 
sance civile et que chacune fût: libre 
et apte à remplir sa mission propre, 
avec cette ‘clause toutefois, qui est 
utile à chacune des deux ‘pül on 
et qui importe à l'intérêt de tous les 


La terreur de l'asthme vient 
comine un voleur dans la nuit 
avec ses étranglements terri- 
bles, enlevant la respiration à 
ses victimes. Il semble impos- 
sible de soulager le malade, hu- 
mainement-parlant,-avant-dn. 
voir fait l'essai de cette prépa- 
ration remarquable qu'est le 
Remède pour FAsthme du Pr 
J.-D. Kellogg. Le soulagement 
vient alors très rapidement. De 
nouveau la vie vaut d'être vé- 
cue et si le remède vst employe 
avec persistnnceé, la maladie 
‘est chassée d’une façon perma- 
pente. _N'acceplez pas de subs- 
pour ie salut et. la vie de la société titut, \- à : 
civile elle-même, si ces individus en 
sont réduits à ce point de désespoir 
que, n'ayant rien à perdre, ils ailjent 
jusqu'à espérer obtenir beaucoup d'un 
bouleversement du pays et de toutes 
ses institutions. 

Aussi, ceux qui ont la charge de 
l'Etat et du bien commun ne peuvent 
pas négliger ces besoins matériels dés 
époux et des familles säns être res- 
ponsables d'un ‘grave détriment. 
faut donc que, dans les lois qu'ils 
édictent et dans le budget qu'ils éta- 
blissent, ils aient un grand souci de 
venir én aide à cette misère des fa- 
milles d'humble condition et. qu'ils 
fassent de cela un des premiers objets 
dé leur administration. Or, le 
tonstatons gvec peine, il n'est pas 
rare que, tout au contraire, des se- 
cours prompts et abbndants soient 
très facilement gccordés à une: mère 
et à des enfants illégitimes (auxquels, 
il est vrai, il faut aussi venir en aide, 
pour éviter de. plus grands maux), 
alors qu'on les refuse ou qu'on ne les 
accorde que parcimonieusement !et 
pour âinsi dire de mauvais gré à une 
mère et à des enfants légitimes. 

Mais ce n’est pas seulement au tem- 
porel, Vénérables Frères, que l'auto- 
rité publique doit ‘contribuer à bien 
établir le mariage et la famille. C'est 


attèntivement avec vous, ému de sol- 
hcitude pustorale, Notis voudrions 
qu'elles sbiéht abondamment proté- 
gées parmi tous Nos chers Fils con 
fiés de près à vos soins, autant qu'il 
ya de membres dans la famille chré 
tienne, selon les lof# de ln prudence, 
bien entendu, pour que tous conmmais- 
sent parfaitement fa vraie doctrine du 
mariage, pour: qu'ils se gardent avic 
soin des dangers apprêtés par des 
fauteurs d'erreur, et surtout pour 
jue, ‘'renonçant à l'impiété. et aux 
convoitises mondalñes, ilu vivent dan 
le siècle préseñt selon Î1 sagense, lu 
justice et Ja piété, en attendant la 
bienheureuse éspérance et ln mani- 
festation de la gloire du grand Dieu 
et de notre Sauveur, Jésus-Christ”. 
ke Dr 2 À Siret 

Fasse donc.le Dieu TQut-Puissant 
“duquel tire son nom toùte famille 
dans les cieux et. sur :terré” (Æphes.. 
UT, 15), qui fortifie les faibles et don- 
ne couragè kux püsillanimes et aux 
timides, fasse le Christ Sefgnèur et 
Rédempteur, “qui a institué et amené 
à leur perfection lès dugustes ‘sacre- 
ments", (Conc. Trid:; sess. XXLV), qui 
a Voulu et établi que le’ inäriage soit 
une : mystique, représentation ‘de son 


- 


Saint, Dieu Amour, lumière des éoeurs 
et force de Vesprit, que ce que Nous 


union avec l'Eglise, fasse l'Esprit. 


CA 


teux désirs, on peut craindre qu'ils re Mrs ( p: MTS beta Fe 


restent, une fois mariés, pareils à ce |. 

qu'ils étaient avant le mariage, qu'ils 

ne récoltént ce qu'ils ont semé (Gal. 

IV, 9) et qu'à l'intérieur de leur foyer 

is ne trouvent que tristense, larmes, 

: s, luttes ; 
de la vie eommune, 


Ce salutaire enseignefnent et cette 


hommes, que l'accord et. l'harmonie 
discipline sacrée, à propos du mariage 


régneraient entre elles... Quand l'auto- 


avons exposé en cette Lettre, eoncer- 
nant l'auguste sacrement du Mariage, 
la loi ét la volonté admirables dé Dieu 
à son sujet, les erreurs et les dangers 


l'histoire en témoigne, le salut de 
V'Etat et le-bonheur temporel des ci-| 
toyens ne peuvent pas être préservés ; 
mi Û ù qui le menacent, les remèdes à y ap- 
meneur rides eg paeRt: Qe TARlS RYRALAGNE AE Deux. de bite”: dr oet dnet. 

oulé et 1à où les viéés Leffet, s'en accroît, et, t 18 reu- [F2 ent, © TAPPro «+ Aopg 


eux-mêmes avec leurs passions: in- 
4 ‘Que les fiancés ne s'engagent donc 


1 


brins sr Pré 
À ht Again 


Porta... 
"28° sois: Louis Beaulieu. 
Total: _#30.15. + 


Rues Masson et + Hamel 
* 85,00: Adolphe Huot, #.-J. Dussauit, 
+À.. Ferland (A. and Trüst Co.), Mile 


F M-J. Bérubé, Henri d'Eschambault. 
br 95.00 AIM Dubae. arr da Ber-|Camillé Dusrauit, G. Trossi. 

| ne. 83.00: G.-HL Bérubé, Mme E. Béi- 
Pc Mile- M Beaupré, Jo6eph| eu, Alphonse Lemay. … 


| 52.00: Honoré Béchard, J-B, Poi- 
|tras, Philiss Blanchette, James For- 
stall, Famille Eug. Dubuc, Mile Lu- 
tienne Dussauîit 

$100: Bruno Elbode, Jotin Schim- 
nowsk!, Famille Ernest Lévéque.. Jos 
Astelin, Mile d'Eschambault, Domina, 
Monchamp, Rosaire Corbeil, Ed Va- 
deboncoeur, Willie Saint-Onge, Henri 
Bellefeuille, Paul Huot, Damien Pel- 
land, C. Dussault, Chas Poîtras, père, 
Henri  Painchaud, Mlle Madeleine 
Painchaud, Mme d'Eschambauft, A. 


-'#206: Mme 1-B Coté, Mme Piour- 
de, Union Canadieñne, K. Martel, Naÿ 
Bérubé, Gérard Sénez. le maire Walsh 

#100: Mme Lamarre, Maurice Gydé, 
R. Laliberté, P. Lavoie, Mme Yvonne 
Bonn, J-A. Leclerc, Thomas Gagnon, 
A, Lafrance, Mme Penelet, { - 

Bd sous: Mme Garnier, Frank Sa- 
vole, Pierre Degagné, W. Ducharme, 

‘Frs Deniset, Mlle R Denjset, Mie 
Richardson, H. Boux. 
25 sous: Mme À, Clément, Mme V.-f 


R. Gain. Pépin, Mlle ‘A. Marion, Mme * Wilfrid 
Total: 963,50. . F Jacques, Frs André, Chas Holgbeck, 
Remi Dussauit. 
Rues La Vérendrye, Thi 56 sous: Wilfrid. Turgeon Witliar 
bault et Saint-J h 
ult osepi McDougalt, .F, _Brassington, Piérre|. 
Porerptenrs: NM. N. Fournier lp inpault Laurent Huot, David | 
Jæckere. , | Joyal, Jos, Plante, Jos’ Boivin 
ä #00: J.-C, Davis, 7 le juge Pru-| 55 sous: Mme L Fitzgérald, J. Cha- 
, ‘homme. leil, Alph Rokert 
i $3,00: Famille J.-P. Poirier | ge pepe ? 
#200: A. Laramée, Mile Yolande | 
“Gehdron, L.-D. Benez | Rue RER 
5150: E. Montcalm 5500: CR. Gaudette, J-H. Dai- 
#1.00: Mmc FE. Guilbault, Chas.Se- gnault 
nez, J. Bélanger, Jos. Arpin, Mme Al: #200: Wm.Goebel. ' 
“ban Duésauit, famille H Trudel, Clé Fe $1.00: Honoré Jacques, MI A Hal- 
ment Vial ' |lemans, A. Mousseau, Mme Dugal, J.- 
60 squi T. Léonard, Armand Ché-|g. Ritchot, Mathurin André, P. Du- 
uier lseigne, Mme -Ph. Breauit, Mme. Ed 
25 sous; Mme J, Taylor: J.-P. 1A-!{[ufrance, Jean Masse, 1-0. Dubuc, 
france, David Marion, N Ratté, B. Laürin, J.:B. Dandeneau, G. Bibeau. |" 
Total: $29,50, ‘50 sous:'A.-J. Primeau,/8. Fontaine, 
x T. Grouette, P. Tétreault, Bruno Bri- 
Rue Taché et LB ointe _ | ..vois, Mme Toupin,_René André, Gil- 
Pereepienrs: MM. Meënier et Saint-|jes Raiche, Arthur Dufault, A. Lemay, 
j Onge. Î FE. Provenchet, Mme M. Barnahé. 
€ 5500: N. Bergeron. 25 sous: Charles Cormier, J.-B. Lau- 
KE 41400: A. Voyer, L. Hébert rin, Mme R. Laplume, J.-B. Durier, 
À 25 sous: M. Pétrin, J.-B. Laurencé, Mme Hermàry. 
Total: #725. 10 sous: John Albert, Aug. Gielen. 
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\ ‘ $6,00: Paul Gagnon, Antonio Lan- $1.00: O. Orieux 
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00: Loiis Lévêque. 25»*soust. L. Bousquet, ; 
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tels, Paul Couture, O, de Vreuil, Mme | Chicoyne, A.-C, de la Larde, : 
q H. Hfrry, Mme Georges Lévêque, Ju-| 50 sous: E. Dufault, S. Vinet. 
les Purenne, Wm Reyÿ, C. Marcoux. Total: 87.00, 


50 sous: A. Vunoütrive, Fred Jo- 
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ur: H. Constant: Senez, J.-T. Baril, Mme A. Dubé, J. 
00: L.-P. Gagnon, F.-X. Lavole, | Phaneuf, V. Pelletier, A. Guilbault, A. 
J.-A. Marion. Mousseau, Roméo Dubreuil, M.: Doi- 
#3.00: A.-C. Larivière, «| ton, G.-A. Rocan, |; 
ÿ200: 3.-À. Blain, % 50 sous: $.. Paul, Ed; De Serrano, 
clerc, NaFeisse * s Albert Devigne, M. Normandeau, C. 
51.50: Mme F ‘Bouchard, F, Achaire, Mme A. Guyot, 
#100: Nap. H.-G. Martei. 
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let, 3.-B. . J.-A. Lemay, Mme J.-E : rotal: #44,50. 


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$5.00: os. Boux, Famille E. Cou- 
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$3.00: Mme E. Prud'homme. 
3200: Noël Bernier, IL. Villeneuve, 


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Gray, Paul Toussaint, A, Darnault, 
. Carrière, 3.-F. Grégôire, V. Mul- 


che 4 Dperuyanaérs R bert Pelletier. Mme Van Magroux, LEE 


‘|atiati, Mine J: Couture, Joseph Saint. |. 


‘[leu, Mme H. Bourke, Josäphat Rit- 


‘{rice Sabourin. . 
$100: D. Phaneuf, P. Desrosiers, ra ad 080.82 
G.-N. Senez, L. Tétreault, G. Chavan- rebond x 
mme. 2 40. ctrsmmesed 


hr He rrgro MUacre 


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M. Boivin, P. Couture, 0-|' 


108, 0. Rey. A. Chaput. G lise A). 
on Dr-3.- 
Rémillard.. 4. 

25; sous: ln V. ‘Lavwpie, G. Ritai 


Cyr, Mme A. Bélanger. K 
| 10 sous: E. Hébert. 
|. Fotsl: 871.85.. 


‘Rue de la Morénie 

Percepteurs: MM. _—— et Pol- 
tras, 

53.00: A.-M. Toupin, G. Taburet. 

5200: M-J. Pelletier, F. Despatis, 
T. Lévéque 

$100: Ed. Lambert, M Trudeau, M. 
Toupin, J-Arthur Lane, Mme Houde, 
C. Rémillard, P-E. Bérubé, Magloire 
Rémillard, Jos. Dufault, M. Roeän, E. 
Toupin, M. Dubois, W. Lévéque, M. 
Savignac 

50 sous: P. Spénard. ©. Rheault, J.- 


$#100: E Leullier, Adélard Four. 
nier, J.-Z Lalande, M. de Montigny, 


Aârien. Sourisseau, M. Chicoine, Mme 
A. Lafrance, C. San .Adjutor Ho- 
gue, E. Desrudiers, A {5. Pétrin, Wil- 
Lam Hérié. 


7 50 sous: M. Warnicr, Alonzo La- 
croix, François Thomas, Jos: Riel, Joé. 
Tascona, ÆE. Lornougan, À. Boiteau, 
Albéric Guigne, Emilé Normandeau,' 
Adolphe Mermant, Léonie Mourand. 
25 sous: E, Mounier, R. Adam, Al- 


B. Laflamme, Æ. Gdey, T. Toupin. |" Our ie sg 
‘25 sous: Alexdhdre Rémillard, Mme Me k eg 
Fontaine, M Rodrigue. Saint-Vital 


Potil: 629.23. Percepteurs: MM. N. Rodrigue, G. 


Morier, O. Lacerte, A. Lavallée, L 
Teillet, O. Morier, L. Lavallée, W. 
Saint-Onge. 

$5.00; Mme P. Machtélink. 

$3.00: Nôé Rodrigue, C, Buffet. 


Rue des Meurons : 
/ /Potespteuss: MM. H. Pétrin, Pelle- 
tier et Rodrigue. 
$15.00: C-A.: Gareau. j 
55.00: Joseph Bourgeault. 
| #200: HKEdoüard Lane, Edouard 
Lanctot, Joseph Gauthier, A. Leblanc. 
$100: Adélard Bélanger, Mme T.-H. 
| Bertrand, A.-L. Monnin, Mile Elisa- 
beth Longpré, U. Lambert, Oscar Pel- 
letier, P.-L. Pearson, L. Pelletier, Mlle 
A. Jacques, À -A' Préfontaine, A. Tho- 
rimbert, J.-B. André, Famille E. Pel- 
letier, C-A. Aubert, A-V. Monnin, 
LM.-J. Minville 
40 sous: J. Martuis. 
25 sous: Adélard, Mme L Clément, 
Mme Duhamel, N.-A. Blain. 
Totai: #15.40. 


Rues Desautels, d'Escham- 


Pércepteurs: MM, À. Ferland et G.- 
H. Bérubé, 

$5.00: H. Béliveau, Aïfred Doucet, 
Arthur Cusson. 

$1.50: J.-A. Painchaud. 

$100: Mile A. Bernier, Emilé Mo- 
Lrin, F. Montaldo, Mme A.-A. Pru- 
d'homme, Lorette Boissonneau, F.-X. |: 
Courteau, À, Delrnarque, C. Beaulieu, 
Siméon Rémillard, J.-O. Sainte-Marie, 
Pierre. Buote, H. Boissonneau,. Léo 


Chabot, N. Bougard, S.-A. Nault. 
$100: P.-G. Phillipon, Oscar Mo- 
rier, M. Schwartz, G. Joyal, Mme B. 
Brin, Wilfrid Riel, À. Lavallée, W., 
Grégoire, Mme Racette, Ant-G. Mo- 
riér, Horace Morier, Adélard Guay, 
Eug. Bruce, Louis Lavallée, père, Jo- 
seph Lavallée, Léo Lavallée, Ed. Lé- 


Angèle, J. Prescott, Evariste Gagnon. 
50 sous: M. Saint-Laurent, N. Du- 
rand, Albert Bruce, Alex, Riel, Louis 
Riel Louis Lavallée, J. Poitras, R. 
Lavoiè, Mme Dufault, Mme D. Lagi- 
modière, G. Dumourhel, S. Mondor, 
A. Robillard, R.-P. Gentes, Oscar Roy, 
Charles Royal, Maxime Riel, Amable 
Allard, M. Carrière, Mme Brodeur, 
A. Lavallée, G. Maher, Louis Teillet. 
35 sous: M. Parenteau. 

25 sous: À. Hamel, P.-A. Laurén- 
deau, Ferdinand Allard, J. ‘A ‘Savoie. 
Total: $56.35. 

La Gsigneurie . 

$200: Avila Lavoie, : 

$1.00: Albert Lavoie, Azarie Lavoie, 
Alfred Mondor, 3 


Boissonneau, Mlle Gabrièlle Roy. Total: $5.00. 

50 sous: C.-C. Bernier, Jos. Thorim- 
bert, Mrmé A. Provost 'A. Dubé, L.-S Communautés 
Pruüd’homine, Henri Coùtu! $50.00: RR. SS. Jésus-Marie. 


” $35.00: 
$30:00: 
825.00: 


8. G.. Mgr A. Béliveau. 
Coliège. 
Mgr Jubinville, hôpital St- 


25 sous: Mme Nap. Prince, T. Beau- 


éhot, Mile Lücietne ‘Faucher, Luçien 


| Beaulieu. Boniface. Ab 
, Total: 885.00. $20.00: Maison Chapelle. 
Ë à Li 14 if . |" #1800: RR. FF, de Marie. : 
Rues Dollard, Despins et | 51200: RR.SS. du Précieux Sang. 
Placé Taché L $10.00: Hospice Taché, M: l'abbé D. 
Lamy, Maison Pfovin-iale, 
M dote) MM. Meunier et Pha- |: 35.00: M. Pabbé A. Boulet, M. l'ab- 


bé A; d'Eschambault, M. Yabbé Bru- 
net, M. l'abbé Fortin, M. l'abbé L. Pri- 
meau, RR. PP. Oblats {Juniorat). 
$3.00: M. l'abbé E. Lévêque, 
$2.00: Arthur Mousseau. 


$6.00: Dr J. -Prender 


$5.00: im Die. 
| Collin, Ernest G 


$2.00:-J3. Dufauit,. M. Pothier, Mau- 


, ne L.-S. 


ne, À, Vermander, Famille McKenzie, 
C. Durault,* Modeste Sabourin. 

50 sous: M. J. D., M. Lariviète, é 
Le Nobat, E.-P. Dumont, Laura Bro- 
deur: 

25 sous: E. Roy, M. Bouthillier, M. 
Souse, M." Saint-Pierre, M. Boüman, 
J. Joyal, B. Holden, Van ner ete { 

Total: 840.60. LS 


Ottawa. — C'est pour obt 
plus grande économie possible 


* 


. Rue Bertrand 
Percepteurs: MM. Dugal et Guyot. 
$2.00: Mme J.-A, Rousseau, 
$1.00: Mme Desautels, 4, Dion, J. 

Roy, Henri Dion, W. Roy. 
.30.sous:-Mme Miron, Ed, Cos 
A. Laurence, Jean Mage’: 
ape Mile Cécile Vouriot, 
sors edge A. Heppell.} - 
Mme A. Goulet. 


me : 
6 Pol. 


$200: R. Noiseux, Olier Morier, M:}- 


vêque, L. Gagnon, Victor Masson, E, rait le 27 mars, La nomination du 


[Canada a le droit d'être qe fait 
" /[qu'il s'est élevé au sixième 


PU ; # “il 12 


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j “4 ” A MONO LE ASE RE AE NA | { LR ts FA 4 
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Ge 


ts. Jean. ke 149) + 


En ce temps-là, Jésus s'en alla au 


lac de Tibétiadé, et ni était suivi d'une 

grande foule de peuple, attirée par les 
mirucies qu'il faisait en faveur des 
malades. Il se retirn sur une mon A- 
gne où il s'assit avec ses disciples. 
Or la Pâque, qui dst ia grande fête 
des Juifs, était proche, Jésus, ayant 
levé les yeux et apercevant cette gran- 
de multitude qui était venue à lui, 
dit à Philippe: Où achèterons-nous 
assez de pain pour donner à manger 
à tout ce peuple? Mais il parlait ain? 
si pour l'éprouver; car il savait bien 
ce qu'il devait faire. Philippe lui ré- 
pondit: Quand on aurait pour deux 
cents deniers de pain, cela ne süff- 
rait pas pour en donner à chacun un 
petit morceau. Un autre de ses dis- 
ciples, André, frère de Simon-Pierre, 
lui dit: 11 y à ici un enfant qui a cinq 
pains d'orge et deux poissons: mais 
qu'est-ce que cela pour tagf-.de rmiôn- 
de? Jésus lui dit: Faites-les asseüir. 


UNE ENTREVUE 
DE BESSBOROUGH 


m 


Le nouveau RO gé- 
néral croit que le. Canada 
deviendra l'un des plus 
grands pays du monde 


Londres. — Le comte de Bessbo- 
rough, dans une entrevüe, a déclaré 
qu'il avait décidé, de hâter son départ 
Pour le Canada et qu'il s'embarque- 


Par .Geerges DEMANCHE 


Préfnee du général Aubier — Un vol. 
avec gravures, in-Bo couronne de 
180 pages: 10 fr.; franeo, 11 fr. +— 
Editions Spes, 17, rue ere Pa- 
ris Ve). 

Les archives familiales ont souvent 
du bon. Elles ont permis à M. Geor- 
ges Demanthe de sortir de leurs ear- 
tons poudreux des notes et souvenirs 
concernant trois Demanche qui furent 
soldats de Napoléon, L'un d'eux, fait 
prisonaier en Espagne, endura sur les 
pontons de Cadix toutes les souffran- 
ces imaginables. Un autre fut si griè- 


ls s'y assirent au nombre d'environ 
cinq mille hommes. 
les cinq pains, et, après avoir rerdu 
grâces, il les .distribun à ceux qui 
étaient assis: il leur donna de même 
des deux poissons autant qu'ils en vou- 
laient. Quand ils furent rassasiés, 
‘1 dit à ses disciples: Ramassez ‘os 
morceaux :qui- restent, afin que rien 
ne se perde. Ils les ramnssèrent, et 
romplirent ‘douze corbeilles des mor- 
ceaux qui étaient restés des cinq pains 
d'orge, après tous en eurent mhn- 

vement blessé À la bataille de Wa- Las age À ut is 
gram qu'il resta pendant deux pi gé. , Et tout ce peuple, voyant: le mi- 
presque rourd et ‘aveugle. Quant au racle qu'avait fait Jésus, disait ::C'est 
troisième, fait prisonnier à Ja capitu-|'à vraiment:l8 prophète qui doit ve- 
lation de Dresde, il connut à son tour nir dans le'mbñde. Mais Jésus, sa- 
les aftres de la captivité. M chant qu'ils ‘deväient : Te pour l'en- 
“On paèbére poutiétre — À fuct lever et le faire roi, s'enfuit: bé se 


bien dit le général Aubier dans ja pré-| "7" ‘@ fur la montagne. 


comte de Willingdon comme vice-rol 
dès Indes, dit-1}, a rendu Impossible ia 
succession immédiate d'un gouver- 
neur par l'autre, et je désiré abréger 
autant que possible le temps d'inter- 
règne. Mon séjour âu Canada va re- 
nouer de vieilles connaissänces que j'y 
ai faites en 1902, peu après mon dé- 
part de Cambridge. 

Le comte parla de la position éle- 
vée qu'occupe le Canada au yeux des 
autres nations,- faisant 


remarquer face: de l'ouvrage L— ‘qu'après l'épopée ne. de mens 
qu'il portait le fardeau de la dépres-! à, 1, Grande Guerre, cès récits de sol- | de la 

sion plus facilement que tout autrel té de Napoléon ne présenteik. plus Ca endrier de le L 
pays. Je serai à même, dit Lord Bess- x Li td 


qu'un intérêt rétrospectif et quelque 
peu secondaire. ‘Ce n'est pas m 


borough, d'apprécier davantage les 
grands efforts qu'a faits le pays au 
cours des trois dernières décades. Le 
commentateur le plus circonspect ne 
peut s'empêcher ‘d'aümettre que le 


on 
avis. J'estime que rien ne doit être 
délaissé de ces traditions dévenues /lé- 
gendaires et je ne serais pas. éloigné 
de croire que leur influence atavique 
n'a point" été aussi étrangère qu'on 
pourrait pensér à l'héroïsme Qu nor 4 
soldate des trahchées” 7: | À 


: On lira avec intérêt, dans les Sou- 

venirs de captivité dé Los 
che, le récit foignant des 50 RL use dy 2 
endurées paf. nos sôldatés p rs 
des Espagnols. Entassés Sur des pon- 
tons, n'ayant pour se re Fr Je 
‘plancher dés bateaux, laissés mé » 
décins, sans médicaments, pendant une F9 
épidémie de ‘typhus, tués cotime ‘dés 
chiens s'ils essayaient de s'échapper, 
privés de toute nouvelle de famille, 
combien ont sufvéeu à. ce régime qui |: 
a six ans. Louis Demän- 

fut quitte ‘pour vingt-deux 
mois de captivité, grâce à l'évasion de 
son ponton dont l'odyssée audacieuse 
et mouvementée est + rerale % Li ii 


. Jeudi. 12° mars — 8: Grégoire le 
Grand, ‘papa et docteur. 


vierge. 

Samedi 14 — Aainls Clémentine, 
vierge. u 

Dimanche 15 IVe de Carême. 


g dans 
le domaine. intérnatjonal. L'un - de 
mes actes À mon artivéé séra de par-|, 
courir le pays, afin d'acquérir des 
connaissances approfondies de ses dé- 
veloppements dans toutes ses phases. 
Partout où j'irai, je veux apporter 
ün. message d'unité et de bonne en« 
tente impériales. C'est un grande 
satisfaction pour ‘mon épouse et mof- 
même que sa nationalité" française 
ait été ‘appréciée avec tant de plaisir 
parmi l'élément d'origine française du 
Canada. 11 lui tarde ainsi qu'à moi 
de vivre parmi la population cana- 
dienne, : que - nous -regardons . déjà 
comme amie, Je crois fermement que 
le Canada est destiné à devenir l'un 

des plus grands péys du monde. 


salem, évêque, 


ë Bpuration soviétiqu de. 


Lu À un: 


térature'" > le ‘ 
toutes les maisons .d'é 


Er ou de Carême 


delà de ln mer de Galilée, qui ‘est je 


Jésus prit donc : 


Vendredi 13 -- Sainte Euphrase, 


pr 16 7, Péinés Jueene. mar- 
“Matgi 17 2 8 Pathé, évique t. 
| acte — 8. Ed de Jéru- 


Bous "le titre “Rpuratjon de la dite 
‘Ternpe” rm qurd qu 


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LEZ EN RO MENARER ONE PORN MSP IE ET PNRNEN 


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Or if y avait là beaucoup d'herbe, et 


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à Fr LIBERT BD ue Et 0 Pia Non. IT mére JUS  : 


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certaine énergie de caractère. Aus: ” 
sitôt qu'il se vit de nouveau sur là 
terre ferme, 11 se sentit üh autre hom- 
me, — c'est un ,kutre chien‘, qe! 
‘Lie voulais dire. : I .sé fit en lui comme 
ANS June: révalütion soudaine, compiéte ‘et f: 


Le, mondé est plein de personnes. 


dégou- 
jour. 


#. 


ee "ME à fa: "ro Ê 3 ue ie pi À Se jé ke ï ps : k de dx, ni pour expulser rec Er Tr at Ÿ LC ART séur où di dt Ds SE, inattendue. : La conduite dé son mal: 
, Î e « ( r n TG  : @: ÀÎ.er de, TO ‘beau- l'ont er. + vi- É tre'se présenta À son esprit sous son | tées 
: hie à du Cap taine Den |! véritable jour; 11 comprit qu'un 'par- 
* “a RTS EDP | ticulier qui l'avait abandonné volon- 


— - —— P-|t'est fidèle en diable; ça ne connaît | tairement ne valait vraiment pas qu'il A \ 
; À Par que son maître! *. fs'exposât une troisième fois à la mort: ‘parce 8 
_ par LOUIS ENAULT l'a D avait reg on Partage. me vent dres Lors oi asds pour Ju... d'autant plus que. ce sacii.|réFuiarisent les intestins. Cos petites 
+ ; MERCURE coeur... Minis ce coeur vers dans l'estomac et lés " J 


fice serait complètement inutile, car 
il voyait bien maintenant qu'il ne par- 
viendrait jamais à indre la ‘“Rei- 
ne-Sophie”, alors qu'elle courait vent 


“… Un grand'chose! un certain 
… fl n'avait même le type Ve 
logé. pas Norkind Van der Tromp, maître ti- 


monier à bord de la “Réine-Sophie”, 


déchets — ce qui produit un appro- : 
visionnement de sang pur. L'abon- LE 
dance de sang rouge et vivifiant res- . 
taurée les nerfs, augmente le poids et 


… 


intestins. : 


téte basse, visiblement attristé, et 
sans tien dire, il alla reprendre sâ 


: Cé füt à ce moment qu'il donna au 


gros lougre hollandais qui est venu F la vigueur, nourrit chaque organe du 
3 « capitaine la première preuve d'intel- arrière. Il s'assit donc sur son séant, ps. Pour jouir des faité d'un 
bn me Loue ai save: pages = dents gris ü figure de Lise n'avait |jes sus fl vu  én si pr gens dont vabul-ci devait être et sou es nées pan a a 3 dE Caux |rrélañicolique et rêveur, dans l'attitude Æcoras sain et vigoureux, se sentir jou. 
Æ . les yeux, il a une . . 


qu'un peintre poutrait donner à un le mfeux possible, exemple des 


Ë 
£l 
Ë 
Ë 


à, | point l'aspect irrité que son mari avait | sjonomie originale, qui l'empéchait de Entre nous, ce Norkind est un rien 


3 chien philosophe, qui connaît trop les maux de tête, et avoir un teint y-"ù 
que son absence me paru craindre; élle semblait, au cot- | ressembler à personne. ‘Son poil n'é- hors pra sr mais toujours gris, hommes pour attendre rien d'eux, ét ne gg + De: na -% À. à 
° + Je l'ai enfermé, répondit, un peu|traire, adaucie par son triomphe, ce l'tait pas moins mêlé que son sang. 1l me gE pps Esgrettve Tu quia déjà trop d'expérience pour e3-}mes — douces, efficaces, sûr£s, Ven- 
. séchement peut-être, celle à qui cette | qui né prouvait point une mauvaise | stait poivre et sel, comme la barbe n se comporte à la mer! le quoi que ce soit de la vie et de | dues dans toutesles pharmacies. 9 
question étail adressée, et qui n'était | nature. Mme Pigault, en ennemie gé-| d'un homme de cinquante-cing ans: ue crées douner à son Chien plus del, atinée te = 
autre que Mme Pigault elle-méme,| néreuse, avait désarmé après la vic-l'tantot lisse et tantôt frisé, ras sur les} ue if commença par aller faire sauté É runs que de morceaux el it sans doute beaucoup dé re- fé dans, lé-calme, ou ballotté dans la 
-#2:208 nom de file Mlle Lise Lehai-|toire. Il ne fut pas malaisé de s'aper- |'reins et Jes cuîsies, avec une sorte de |} Qusfäie distance un bout de toilette, |... Asa à por LS à sise ;|connaissance au généreux inconnu qui ftempête, sur lé sein large et puissant 
jeux, née d'un! père cultivateur, dans |cevoir que le mari fut heureux de ces |pajatine plantée dans Im-cou- et re-| one {1 avait grand besoin! Ce fut|puut je sr Fur veu + pra À venait dé le-säuver avec tant de dé- ôe l'Océan! 
les environs de la jolie petite ville | dispositions nouvelles et plus clémen- | tombant sur les épaules, qui lui don- |... jement alors que, timidement, com: l'autre: jl cs . |vouernent: mais celui-là même croyait} Jean Pigault en était encore à la 
d'Honfleur, et mariée. depuis enviran] tes. 1! se dit sans doute qu'après |nait je ne sais quel aspect léonin. Tout e: il marche dans ses semelles! 


— Parce que je le trouve insuppor- 
table pendant les repas! C'est blen 
masez de l'avoir dans les jambes le 
reste de la journée, Arrangez-vous 
tous deux pour mous domer au moins 
cette heure de tranquillité. : 

‘Mme Pighult parlait encore, quan 
Victoire, campagnarde haute en cou- 
leur et bien emibouchée, bonne à tout 
faire du petit ménage, entra dans ja 
salle à manger, à seule fin de rem- 
p'acer le potage par une matelnte ucr- 
:“Awimoment où elle ouvrit la porte, 
et'il fallait qu'elle fût assez grande 


tre; eraintif, rasé contre tèrre| se-fai- 
sant petit, tremblant qu'on ne le ren- 


tout, il serait bien insensé de laisser 
+|un chien troubler la paix de son mé- 
nage, el il regarda sa femme avec des 
yeux qui né demandaient qu'à signer 
un traîté de. paix. f 


Mme Pigault était vive, mais elle 


n'était pas méchante; fille d'honnêtes 


gens, honnête elle-mêmé, elle aimait 
son mari: c'est le grand: point, sans 
doute; mais si elle l'aimait beaucoup, 


elle ne l'aimait pas toujours bien, 1! 


y avait, en effet, dans son affection, 
un peu de légèreté, assez de caprice, 


et beaucoup de tyrannie. Bonne au 


fond, et avec des qualités plus solides 


qu'on n'eût peut-être été tenté de ïe 
croire au premier abord: telle qu'elle 
était, son mari l'adrait, 


Jean Pigault formait avec Lise Le- 
balleux le contraste le plus frappant: 
c'est peut-être pour cela qu'ils s'é- 
taient plu. Jean était le type du loup 
de mer: large d'épaules et de poitrine, 
le front bronzé par tous les soleils, 
l'éeil bien ouvert, glauque comme les 
vagues qu'il avait si souvent regar- 
dées, 16% pommettes saillantes, la bou- 


‘che large, mais avec une expression 
da franchise qui, tout de 'suité, vous 


prenait le coeur; la parole sonore et 
le rire éclatant. Sur terre, il écartait 


un peu les jambes en marchant, com- 
me lorsqu'il, voulait prendre ses 


aplombs sur le pont tremblant de son 


qüe ses reliis fléchissenit. 
Pas un fil d'afgent dähs sa chéve- 


jure épaisse et rudé cotime ia criniè:e 


d'un lion; pas’ un poil grisonnant dans 


de bién pour vivré/tranquille. Il ren- 


éüntra Lise, 14 trouva de son goût à | 


première vue, la demanda le’ lende- 
main, et, un mots après, vent arrière, 
toutes voiles dehors, il se lançait, le 
cap vers l'inconnu, sur' cet océan de 


cela formait un ensemble probable- 
ment étrange, mais qui n'avait rien 
de fiatteur. Il-ne serait venu à per- 
sonne l'idée qu'un pareil chien pût 
être le compagnon préféré d'une jolie 
femme, et l'on comprenait bien qu'il 
eût déplu à Mme Pigault.” 

Et pourtant, si on l'avait bien con- 
nu! Jamais chez aucun être les dé- 
Hauts visibles n ‘avaient été rachetés 
par un tel ensemble des qualités inter- 
ne, les plus précieuses,et les plus ra- 
res. L'intelligence pétillait dans ses 
yeux pleins de malice et de ruse; il 
avait de l'esprit à en revendre à dix 
chiens; quant à son coeur, M. de 
Buffon, en manchettes dé dentelle, en 
aurait fait l'éloge en pleine académie. 
L'affection qu'il portait à-son maître 
avait tous les caractères d'un atta- 
chement passionné, Le rapitaine Pi- 
gault ne l'avait ni acheté, ni reçu, 
ni élevé, ni trouvé. La façon dont il 
était tombé ëntre ses mains avait, au 
contraire, un certain côté romanesque. 
Quelque temps avant son mariage, | 
auquel, du reste, il ne pensait pas en- 
core, le Capitaine se promenait un soir 
sur la jetée de Honfleur, pour surveil- 
ler de loin l'entrée et la sortie des na- 
vires. .Ces passe-temps sont chers aux 
marins retirés, à qui la terre ferme 
donne la nostalgie de la mer, quittée 
toujours trop tôt. 

Son attention fut attirée tout à coup 
par les cris et les rires bruyants d'üné 
doùzaine de polissons, qui jetaienit dés 
pierres dans le fleuve, et qui pous- 
Säient des extlamations ‘ joyeuses 
quand leurs Coups avaient porté. - ’ 
’Pigault savait que cet Age est sans 
pitié, coïame & dit le poète: il soûp- 
conna quelque forfait: et. s'approcha 
delà berge pour vôir quélle était 14 
victiine de ées jeux cruels! 
Bientôt, à quelque distäncé de 14 
rive, il aperçut un pauvre chién, luüt- 
tant avec peine contre le courant, très 
fort en cet endroit. Il aurait, cepen: 
dant, fini par aborder, Car il nageait 


:sa queue longue et fournie, et fixant 


vire; mais il pouvait porter un sac 
de blé de sa cave à son-gfenier sans 


me quelqu'un qui a eu, des malheurs, 


et que sa mauvaise fortue éondamne 
à se défier des autres, et plus encore 
de lui-même, il revint à pas lents vers 
le marfñ, : 

‘Comme #il n'eût pas osé davanta- 
ge, il s'arrêta discrètement à quelques 
pas du capitaine, battant la terre de 


sur lui un regard vif et brillant, qui 
exprimait tous ses sentiments avec 
plus d'éloquence que n'auraient pu le 
faire les discours les plus pompeux 
écrits en style fleuri. 

Pigault comprit ce muet langage, 
et il en fut aussi touché que des dé- 
monstrations les plus bruyantes, — 
peut-être même davantage, Aussi, 
d'une voix caressante, et avec cette 
bonne physionomie, à l'expression de 
liquelle un chien ne se trompe jamais. 
faisant de la main un appel sur sa 
cuisse: Vs 

= Afhons! viens ici, mon pauvre 
vieux, lui dit-il, que nous fassions ‘un 
peu connaissance, toi et moi! . 

Le chien comprit, car il.se rappro: 
chaencore; mais pas à pas, per] à peu, 
avec une crainte visible, et il s'arrêta 
de nouveau à quelque distance, regar- 
dant toujours l'homme avec ses grands 
yeux fixes, qui demandaient grâce et 
pitié. .: # ui 

.— Que le pauvre diable a dû souf- 
frir pour montrer |tant de peur à quel- 
qu'un qui ne lui veut pas de mal! se 
dit le: brave, Jean Pigault,, dont l'âme 
était vraiment compatissante et bon- 
ne; gironde Je crois 
qu'il- y a qu'il a, mangé. 
Allons! viens, honhomme!. ajouta-t-j] 
avec son large rire, je. veux faire un 
heureux gujourd'hul. Je vais t'offrir. 
àsouper!... as-tu déjeuné seulement ? 
“Le eapitaine était homme d'action, 
et-ne payait. de-mots ni les autres ni 
lui-même: Il allait droit au chien, et, 
bien qu'il fût encore ruisselant d'eau 
‘et souillé de vase, il le caressa douce- 
ment, en lui adressant de bonnes pa- 


Il ne paye pas de mine, si vous vou- 
lez; mais jamais une bête n'a eu plus 
Il a plus de tours qu'un 
sorcier dans son sat, Il fait tout ce 
qu'on lui commande, et mêrne davan- 
tage.. 11 ne lui manque que la parole, 
et encore elle ne lui manque guère. 
Il est sûr et certain qu'il comprend 
le hollandais et le flamand aussi! car 
il ne se trompait jainais quand cet 
escogriffe de Norkin 
quelque chose. 11 eft bien connu sur 
Mais il a encore plus 
de coeur que d'esprit. Il ne connaît 
au monde que son maître! et il se 
jetterait au feu. et À l'eau pour lui. 

— On n'en fait plus de ce gabarit! 
dit Jean Pigauit, avec un gros rire, 
et je connais bien des gens qui ne le 


lui commandait 


le port; allez! 


— Je le crois parbleu bien! 
regardez donc, capitaine! qu'est-ce 
qu'il peut avoir à courir ainsi comme 
un affolé sur la berge?, FA 

Jean Pigault se retourns et il aper- 
çut Zéro qui allait et venait le long 
du fleuve, s'arrêtant de temps à autre 
pour regarder du côté. de la mer, en 
poussant des hurlements désespérés, 
puis recommençant sa course insen- 
sée, et s'arrêtant de nouveau, comme 
s'il n’eût pu prendre, une fois pour 
toutes, ‘une résolution définitive. 

Enfin, après deux ou trois minutes 
de délibération avec lui-même, Zéro 
décida sans doute quélqüe chose; 
fl prit son élan et, d'ün bon 
se précipita dans la Seine, et 
tésolumént vers le large. 
‘2 Je t'ét sôbhaïte! dit 1 
avec ün geste insouciant:’ 
qu'avec tes pattes tu vas rejoindre la 
“Reine-Sopliie”, qui maïche vent at: 
rière, Qui file sès "dot eut 
trajé dont elle va, et qui /a deux lieucs 

sur {ôi!…. tu te trontpes, MB 
vieux!" Tu vas bôire un coup avant 
cinq minutes d'ici, ou je t'attache 1e 
reste de tes jours avec des saucisses! 
Mais voyez dont, capitaine, ce satané 


{couragement dont son coeur de ehien 


sans douté avoir déjà fait assez pour 
lui, et il devait être résolu mainte- 
nant à l'abandonner à son malheursux 
sort. . 11 n'allait donc plus être qu'un 
chien errant sur la terre étrangère, 
un. vagabond en rupture de ban, sans 
papiers... sans asile et sans pain, 
n'ayant. plus ni feu ni lieu, nvec la 
perspective de coucher et de souper 
à cette aubèrge de la Belle Etoile qui 
n'est guère meilleure pour Fespèce 
canine que pour l'espèce humaine, 
Ces réflexions pénibles mais justes 
lui mettaient nécessairement du vague 
dans l'âme, et ses impressions décou- 
ragées se peignaient avec une éner- 
gie singulière dans sa contenance deu- 
Icureuse et sur sa pLysionomie exprès- 
sive. 11 avait surtout une façon d'al- 


longer la lèvre inférieure qui ne per-} 


mettait pas de douter de.l'amer dé- 


devait être en.ce moment rempli. 
—Jean-Pigauit-le regardait avec une 
attention et un intérêt dont lui-même 
s'étonnait, mais dort il n'eût pu se 
défendre. On xÿt dit qu'il devinait 
tout ce qui sé p it dans l'âme ce 
Zéro, et qu'il se rendait compte de ses 
plus intimes pensées. À } 
.— Voici, se dit-il en manière de ré- 
flexion, un animal qui n'est pas le 
chien de tout le monde. -Céla serait 
ârôle s'il pouvait écrire, ou seulement 
raconter tout ‘ce qu'il.pense.. ‘Mais 
voilà-sept heures et demie qui: son- 
nent: il va me faire marger ma soupe 
froide. et Jeanneton: va hien:me.rece-: 
voir!;:. "pourtant, je: ne puis pas le 
laisser: 14, ce pauvrerdiable; qui me 
fait l'effet den ‘avoir plus .que moi 
au monde! ‘ ; 
En achevant ces mots, le capitaine 
se tourna -vers le:chien, toujours im- 
mobile à larmême place; toujours .plone 


‘le comprendre: ' nt 
— Allons! mon garçon, lui dit-il, tu 
dois bien voir que tout est fini avec 


lune de miel desa vie de propriétaire 
et de rentier. Il était depuis six mois 
seulement ‘dans 1n “Villa des Roches- 
Blanches” (ainsi s'appelait sa maison- 
nette), écussonnant $es rosiers, cueil- 
lant ses fraises, arrosant se laitues, 
et lisant le “Messager du Havre’: ser- 
vi, choyé et dorloté par sün unique 
servante, Jeanneton, dont le plus 
grand mérite était de savoir faire la 
mäteloté normande et d'avoir pour son 
maître ün profond attachement. 

“AR! monsfeur, c6mme vous ren: 

trez tard, dit la braÿe fille, en ouvrant 
la porté au Capitaine; huit heurés 
moins dix!.J'ai été obligée de remet- 
tre la soupe sur le feu, une soupe à 
la crème! st’elle est tournée, ça sera 
votre faute et pas la mienhe…. 
: C'est ‘entendu, dit Jean Pigault; 
s'il y a des avaries, je les prends pour 
mon coniple! mais servez vite. J'ai 
couru des bordéeë, et, tel que me voi- 
là, je meurs de faim... 

— Eh! continua. Jéannéton, en. se 
penchant de côté, qu'est-ce que vous 
traînez. dpne comme cela derrière 
vous ?... ‘ 

— C'est un ami que j'ai invité à 
souper! dit le capitaine, -avéc un rire 
que l'on entendit dans toute la mai- 


son; mais pare à virer! car vous me 
faites rester là sur le seuil de la porte, 


et j'ai vent aïrière qué j'ên grelotte. 

Jeahneton s'effaça, et le capitaine 
entra, suivi de Léro._ — 

— Eh ben! vral, il n'ést pas beau 
votre invité! dit la Bonnk, qui avait 
sôn frähc parler avec tdut le ‘monde 
et avec son maftre. "! ! 

— C'est possible! mils vois Verrbz 
qu'il”est bon: En tout cas, pour sa 
bienvenue, vous. allez lui faire une 
bonne pâtée. ê Perd 

—"M'est avis qu'il en a besoin! dit 
Jeänneton en regardant le chien, pi-. 
feux, “mouillé, crotté, efflanqué. 
Mais comme, au fond, cé n'était pra 
une mauvaise créature, la süüffrance 
éveiHait toujours la compassion chez 
elle: son premier moyfement la por- 


LU Mo Se O'aR + {bien et vigoureusement: maix, chaque _ que gra. Are compren- | ourant l'entraîne du côté du Havre; |l’autre. N'y pense donc plus, et sUis-|tait au secours de toutes les misères A 
être pas molzs d'écuells que 1 * terre, 11 se voyait impttoyäblement| je tu n° han ; : A rait déjà plus! C'est ça que} Et, comme s'il eût voulu appuyer |prépara donc un confortable o 0- 
* 7 Plgault avec beaucoup de douceur, Ce fut, à tout prendre, un ménage repouseé par les cris, les menaces et 4 eg gra ps les deux frères Langlois se noyés cette injonction par une démonstra-| pieux repas pour le nouveau venu. 

que je Le serai vraiment obligé de bien heureux. #4 les coups de ses féroces ennemis! 11|Pous “entendre 161 et moi. ta rem. [1° ?° du mois passé. N'importe! c'ost tion plus efficace, Jean Pigault passa, Zéro soupa ce soir-là Un'e-: 

1 90 + Zéro, le chien du capitaine, avait} était évident que ces jeudeë drôles ‘ouvre Black dont 14 [tout de même mal à Norkind de n'a-|son mouchoir dans le collier de Zéro, | y ju) en 
| È aus l'été jusque-là le seul point noir visible! aient se à Le Cordes agen gaie 5 grd viens [2 Pas voulu l'emmener et c'ést| qui, cette fois, se laissa emmener 

à leur horizon: mais ne suffit-il Pas | assister à 19) noyade D TT nou “ Bee bien, bête au toutou de risquer sa|sans ri | 

? fahäit choisir entre lui et mol, je sais | d'u Erain pour contenir une tempér| Lu, à es a 1 
201 “lequel de nous deux tu sacrifie- te? — c'est .du moins ce qu'assurent ik 
n. |. Lise prétendait que Zéro lui: faisait 
du tort dans l'affection de son mari. 
A force de le répéter, elle avait fini à ds tttt VU 


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